La grande équation
de Normand Mousseau, Département de physique de l'Université de Montréal
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Descripción
La Grande Équation est une émission radiophonique qui vous offre un regard sur le monde de la science. Cette émission est animée par Normand Mousseau, professeur de physique à l’Université de Montréal, auteur, conférencier et passionné de communication scientifique. Dans La Grande Équation, il se propose de vous faire partager cet amour, de vous faire rencontrer des chercheurs et des penseurs aussi passionnés que lui et de vous aider à comprendre les questions scientifiques qui se cachent derrière les grands enjeux de notre société, mais aussi de vous présenter la beauté pure de l’aventure scientifique sur un ton toujours abordable et plein de bonne humeur.
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CleanÉmietter le Québec | La protection du territoire est une affaire complexe. Dans le sud du Québec, la pression se fait avant tout sur les terres agricoles, cible constante des promoteurs immobiliers qui désirent élargir banlieues et lieux de villégiatures. La pression se fait également sur les forêts, qui ne cessent de rétrécir, attaquées de toutes parts, sans qu’on ne s’en aperçoive vraiment. Alors que les territoires les plus propices à une diversité biologique se font gruger quotidiennement autour de nous, on peut se réconforter en pensant à l’immensité du nord du Québec, territoire vierge et sauvage. Mais est-ce bien le cas ? Avons-nous vraiment su préserver un tel environnement ? Les Québécois sont-ils aussi verts qu’ils le pensent ? Pour répondre à ces questions, je reçois cette semaine le biologiste et vulgarisateur scientifique Michel Leboeuf. Naturaliste préoccupé tout particulièrement par la forêt, et rédacteur en chef de l’excellente revue Nature Sauvage, Michel Leboeuf a publié Nous n’irons plus au bois, en 2011, un ouvrage qui s’est mérité la première édition du prix Hubert-Reeves en vulgarisation scientifique. En 2012, il nous revient avec Le Québec en miettes, notre nature morcelée à l’heure du Plan Nord, publié aux éditions Orinha. | 19/5/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLe sans-fil est-il sans danger ? | On observe, depuis quelques décennies, une multiplication des émetteurs et des récepteurs sans-fil — on pense aux antennes de ratio et de télévision, aux téléphones cellulaires, aux bornes wifi, aux compteurs "intelligents" d’Hydro-Québec. Dans ce contexte, il est tout à fait légitime de se demander si ces sources d’ondes électromagnétiques sont de nouveaux risques. Dans les médias, le débat est chaud. D’un côté, on retrouve de nombreux groupes qui voient dans ces ondes une source de malaise ; de l’autre, de grandes sociétés de téléphone sans-fil ou, comme ici, Hydro-Québec, dont les comportements ne sont pas sans fautes. Qui doit-on croire, alors que chaque côté arrive muni d’études qui se contredisent allègrement ? Pour faire un peu de lumière sur cette question, je reçois mon collègue Richard Leonelli, professeur de physique à l’Université de Montréal, spécialiste des ondes électromagnétiques et des mesures optiques sous toutes ses formes. Suite à de nombreuses affirmations publiées par divers groupes au sujet de risques possibles pour la santé vis-à-vis des émetteurs micro-ondes, Richard Leonelli s’est penché la question en toute indépendance, évaluant au mérite les divers études et rapports sur la question. Il nous livre ici ses conclusions. | 12/5/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLa science et la crise financière de 2008 | La crise financière de 2008 a fait beaucoup de tort à la profession d’économiste. Comment était-ce possible pour ces spécialistes de ne pas avoir vu les problèmes venir ? Pourquoi n’avaient-ils pas proposé, plus tôt, des solutions qui auraient permis d’éviter le pire ? Presque quatre ans plus tard, la planète ne s’est toujours pas remise de cette catastrophe, malgré la multiplication des politiques de toutes sortes. De nombreuses questions se posent : les économistes avaient-ils en main les outils et le savoir pour prévenir la crise ? À qui doit-on se fier pour se sortir du marasme ? Sommes-nous en mesure de refaire notre économie dans le contexte actuel ? Pour nous aider à répondre à ces questions, je reçois cette semaine l’économiste Louis Gill, professeur à la retraite de l’Université du Québec à Montréal et auteur de nombreux ouvrages très critiques face aux courants dominants en économie dont « La crise financière et monétaire mondiale », publié chez M Éditeur. | 7/5/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanPourquoi? Pourquoi? | L’apprentissage des enfants passe, en bonne partie, par la découverte du monde qui les entoure et le besoin, pour chacun, de se construire un modèle rationnel permettant un certain contrôle sur son environnement. Les parents sont donc les premiers à enseigner la science aux petits, lorsqu’ils tentent de répondre, du mieux qu’ils le peuvent, aux incessants "Pourquoi ? Pourquoi ?" de leur progéniture. Cette tâche est loin d’être facile. Tout d’abord, les questions portent parfois sur des sujets beaucoup plus complexes qu’il n’y paraît. De plus, il faut, un jour, relier ces points d’information, livrés à brûle-pourpoint, dans un tout cohérent, malgré les apparentes contradictions. C’est ici que l’aide des professionnels se fait utile. Compte tenu des développements dans notre compréhension des mécanismes d’apprentissage, les méthodes d’enseignement des sciences ont beaucoup évolué au cours des dernières décennies. Ces méthodes sont applicables à l’école, mais peuvent aussi aider les parents. Cette semaine, nous recevons un tel spécialiste, un chercheur et enseignant qui travaille sur ce sujet depuis plusieurs années et se fait toujours un plaisir de partager les fruits de ses travaux. Marcel Thouin est professeur de didactique des sciences à l’Université de Montréal. Physicien de formation, il détient également une maîtrise et un doctorat en sciences de l’éducation. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’enseignement des sciences au préscolaire et au primaire donc "Explorer l’histoire des sciences et des techniques" et "Éveiller les enfants aux sciences et aux technologies, des expériences pour les petits de 3 à 7 ans", tous les deux publiés aux éditions MultiMondes. Ces ouvrages mettent, pour la première fois, les concepts d’apprentissage par projet en pratique, comblant un immense besoin dans le domaine. | 29/4/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLe Québec est-il trop petit pour la nanotechnologie ? | Depuis une quinzaine d’années, les nanosciences et, surtout, les nanotechnologies, ont reçu beaucoup d’attention de la part des chercheurs en physique, chimie, génie et biologie, mais aussi des gouvernements. Ceux-ci voient dans ce nouveau domaine du savoir une chance incroyable de changer notre société et de se positionner dans un monde toujours plus compétitif. Le Québec n’a pas échappé aux grandes tendances mondiales et, suivant les États-Unis, l’Europe, le Japon et la Chine, il a créé, en 2004, NanoQuébec, un organisme de réseautage entre les divers acteurs dans le domaine et, surtout, de soutient à l’innovation en nanotechnologie. Il s’agit, en d’autres termes, de permettre au Québec de tirer son épingle du jeu dans ce domaine de la technologie en favorisant les contacts entre les chercheurs et l’industrie. Mais le Québec arrive un peu sur le tard dans le domaine des nanotechnologies, et ses investissements dans le domaine font pâle figure en comparaison de ce qu’on observe à l’étranger. Après tout, les gouvernements de la planète investissent plus de 7 milliards $ par année depuis 10 ans dans le domaine. Est-il possible, dans ces conditions, de se démarquer et de trouver une niche qui lui permettra de vraiment participer à cette révolution technologique ? Pour répondre à cette question, je reçois le professeur Mohamed Chaker, professeur et chercheur de renom à l’INRS Énergie Matériaux et Télécommunications et, surtout, Président du Comité des affaires scientifiques à NanoQuébec. | 21/4/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanJames Clerk Maxwell : 150 ans de physique moderne. | Si je vous demande le nom de deux des plus grands scientifiques de l’histoire, vous me direz sans doute Isaac Newton et Albert Einstein ou Charles Darwin. Peut-être mentionnerez-vous Erwin Schrödinger ou Werner Heisenberg, deux des pères de la mécanique quantique. Il est peu probable, toutefois, que le nom de James Clerk Maxwell fasse surface. Pourtant, ce physicien théoricien écossais a jeté les bases de la physique moderne en développant une théorie qui rassemblait, en un seul jeu d’équations, l’électricité, le magnétisme et la lumière. C’est à Maxwell, donc, que l’on doit la radio, la télévision, l’industrie de l’électronique, la fibre optique, le téléphone cellulaire, les ordinateurs et presque tout ce qui nous entoure aujourd’hui. Alors que la physique de Newton fut réécrite par Albert Einstein, la théorie proposée par James Clerk Maxwell tient toujours la route, ce qui est en soit remarquable. Elle est de plus au coeur de la relativité d’Einstein tant par son fond que par sa forme, ainsi que de toutes les tentatives d’unification des forces de la physique. Cette théorie fut publiée par Maxwell sur deux ans, en 1861 et 1862, et nous fêtons ces jours-ci le 150e anniversaire de ce travail génial, au sens propre du terme. Un tel anniversaire mérite amplement qu’on fasse un petit retour en arrière et qu’on rencontre ce physicien remarquable que fut James Maxwell. | 14/4/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLes mathématiques du coeur | Sous plusieurs aspects, l’être humain est beaucoup plus près de la mécanique bien huilée que de la conscience désincarnée. C’est certainement le cas du coeur, qui est essentiellement une pompe qui sert à pousser le sang vers les poumons puis, une fois oxygéné, vers le reste du corps. Cette pompe a longtemps gardé ses secrets, toutefois, et ce n’est que vers les années 1960 qu’on a développé les premiers modèles théoriques décrivant les réactions chimiques qui contrôle le battement cardiaque. Depuis, l’étude du coeur a passionné les mathématiciens et les modélisateurs, qui voient, dans cet organe, un système dynamique précis et bien équilibré dont tout malfonctionnement peut entraîner la mort. Dans le cadre de notre série sur les mathématiques du vivant, nous nous intéressons à l’étude théorique du coeur et aux impressionnants développements qui ont eu lieu depuis une dizaine d’années. Pour en parler, je reçois le Philippe Comtois, détenteur d’un baccalauréat en génie physique et d’une maîtrise et d’un doctorat en génie biomédical. Numéricien et modélisateur, Phillipe Comtois est professeur sous octroi au département de physiologie et à l’Institut de génie biomédical à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et chercheur à et à l’Institut de cardiologie de Montréal. | 7/4/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanSolidarité rurale - comprendre les régions | Le Québec est un immense territoire, un territoire qui demeure en bonne partie mythique pour la très grande majorité d’entre nous. Près des deux tiers de sa population habite la région métropolitaine ou celle de la capitale nationale alors que moins de 2 % de la population québécoise, environ 120 000 citoyens, occupent les trois quarts du Québec situés au nord du 49e parallèle. Pas surprenant, avec un tel déséquilibre, que l’on agisse encore comme si les ressources du Québec étaient infinies et qu’on pense qu’il nous suffit de monter un peu plus vers le Nord, chaque fois qu’on épuise les ressources d’une région. Alors que la planète entière découvre ses limites, il est grand temps que de faire de même au Québec et de développer une relation plus saine et durable par rapport à notre territoire. Pour ce faire, nous pouvons nous appuyer sur les réflexions et les actions d’une poignée de groupes et d’individus qui se passionnent pour cette question. Parmi ces groupes, on retrouve Solidarité rurale du Québec, une association fondée par Jacques Proulx et dirigée depuis 4 ans par Claire Bolduc, une femme absolument remarquable dont le franc-parler tranche avec les discours habituels. Claire Bolduc détient un baccalauréat en bioagronomie de l’Université Laval. Elle a été vice-présidente puis présidente de l’Ordre des agronomes du Québec de 1995 à 2005. Elle occupe ensuite le poste de directrice générale du Centre de contrôle environnemental du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs en Abitibi-Témiscamingue-Nord-du-Québec avant d’être élue présidente de Solidarité Rurale du Québec en mars 2008, poste qu’elle occupe toujours aujourd’hui. | 1/4/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLa nanotechnologie sous la loupe de la... sociologie | Une des propriétés les plus remarquables des nanosciences et des nanotechnologies est leur capacité à attirer l’argent, beaucoup d’argent. En effet, au cours de la dernière décennie, plus de 70 milliards $ ont été dépensés par les gouvernements à travers le monde pour soutenir la recherche dans ce domaine et de préserver ou augmenter leur compétitivité. Sans surprise, avec un tel financement, tout le monde, ou presque, se redéfinit comme scientifique de l’échelle manométrique. Rien n’est trop petit ou trop grand pour porter le nom "nano" si cela justifie d’avoir accès à de nouvelles subventions. C’est sans doute ce contexte un peu cynique qui a attiré l’intérêt de notre invitée de cette semaine, malgré, ou à cause, d’une formation très loin des sciences pures qui dominent le domaine. Céline Lafontaine est professeure de sociologie à l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux questions technologiques depuis plusieurs années. Auteure prolifique, elle a écrit "L’Empire cybernétique" et la "Société post-mortelle", tous les deux publiés au Seuil. Plus récemment, elle a rédigé "Nanotechnologies et société", publié chez Boréal 2010, dans lequel elle donne la parole aux chercheurs du domaine et nous offre un regard "de l’intérieur" sur cette nouvelle discipline, un regard qui nous est très rarement offert. | 24/3/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLes Débrouillards - une histoire d’amour trentenaire | Québec Science, les Explorateurs, Découvertes, Les Débrouillards, l’Agence Science Presse : les Québécois de tous âges qui s’intéressent à la science ont accès à de nombreuses ressources qui sont faites ici et qui reflètent notre relation envers la science. Derrière cette liste impressionnante, toutefois, se cache une poignée de créateurs qui a façonné la communication et la vulgarisation scientifique au Québec depuis 40 ans. Parmi ceux-ci, on retrouve Félix Maltais, vulgarisateur hors-pair, pédagogue et gestionnaire, qui a su parler de science, mais aussi créer des structures et des organismes qui nous accompagnent et nous aident à mieux comprendre notre monde depuis plus de 30 ans. Sociologue de formation, Félix Maltais s’intéresse à la communication scientifique depuis plus de 35 ans. Parmi ses grandes réalisations, on lui doit la création de l’Agence Science-Presse, la première et la seule agence de presse consacrée à la science dans le monde francophone, qu’il a dirigé pendant près de 20 ans. On lui doit, surtout, la fondation du mouvement scientifique « Les Débrouillards », qui commence tout juste ses 31e année d’existence. Une existence tumultueuse qui leur a permis de s’ancrer dans l’imaginaire des jeunes au Québec, bien sûr, mais aussi dans de nombreux autres pays à travers le monde. | 17/3/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanNanomédecine et macroquestions — le retour du voyage fantastique | Les auditeurs de plus de 40 ans se souviendront certainement du film « Le voyage fantastique » qui décrivait l’aventure d’une équipe de scientifiques miniaturisés à bord d’un sous-marin plus petit qu’une cellule et insérés dans le corps d’un chercheur de renom afin d’éliminer un caillot de sang logé dans son cerveau. Si les lois de la nature nous interdisent une telle épopée, les développements des dernières années dans ce qu’on pourrait appeler la « nanomédecine » nous promettent des émotions aussi fortes. C’est à certains de ces développements que nous nous intéresserons aujourd’hui à l’émission, dans le cadre d’une série sur la nanoscience et la nanotechnologie et leur impact sur notre vie de tous les jours. Si la fabrication d’écrans flexibles à base de nanotubes de carbone peut nous étonner ou même nous émerveiller, l’impact le plus important sur nos vies de cette nouvelle branche du savoir risque de provenir du côté médical, avec le développement de nouveaux outils de diagnostic qui permettront d’en savoir de plus en plus sur chacun de nous. Pour le meilleur et pour le pire. Afin de discuter de certaines de ces avancées, je reçois cette semaine le physicien Teodor Veres, Chercheur senior au Conseil national de recherche du Canada à Boucherville, chef de groupe en nanomatériaux fonctionnels et professeur adjoint à l’INRS Énergie-Matériaux et en Génie biomédical à l’Université McGill. Teodor Veres travaille sur de nombreux projets dans le domaine des nanomatériaux, bien sûr, mais également ce qu’on appelle « nanofluidique ». Allant du fondamental à l’appliqué, il couvre la gamme complète du développement de nouveaux produits, ce qui lui donne un point de vue privilégié sur ce domaine. | 10/3/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanQuand les mathématiciens font de la médecine | Les développements technologiques qui révolutionnent la santé au cours des dernières décennies ont fait entrer une nouvelle discipline dans les hôpitaux : les mathématiques ! Bien sûr, les statisticiens sont présents depuis longtemps dans les grandes études épidémiologiques et les tests de nouveaux médicaments. Mais on retrouve également des mathématiciens auprès des physiciens, des chimistes et des ingénieurs pour le développement des techniques d’imagerie, près des neurologues pour comprendre le fonctionnement du cerveau, avec les pharmaciens afin d’optimiser l’administration des médicaments et derrière leurs ordinateurs afin de simuler le fonctionnement d’organes complexes. Dans le cadre d’une série sur les mathématiques du vivant, nous aurons l’occasion de rencontrer des mathématiciens qui travaillent sur ces divers aspects. Aujourd’hui, nous recevons Jean-Marc Lina, ingénieur et mathématicien, professeur au Département de génie électrique à l’École de technologie supérieure. Jean-Marc Lina travaille sur le développement de méthodes d’imagerie médicale, plus particulièrement sur ce qu’on appelle le problème inverse et les mesures de l’activité cérébrale. Aujourd’hui, il nous parle du rôle des mathématiques, ces techniques remarquables qui ont bouleversé la médecine. | 4/3/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanUn Monde sans magie | Je peux vous affirmer, en tant que professeur d’université moi-même, que ce n’est pas le cas et qu’une très grande portion des professeurs considèrent l’enseignement comme une des activités les plus valorisantes de leur métier. Nous avons, après tout, le luxe d’enseigner à des jeunes qui veulent être là et qui veulent réussir. Mais tous les professeurs n’ont pas les mêmes définitions de ce qui constitue un bon enseignement. Si, pour plusieurs, il s’agit avant tout de faire passer la matière du cours, pour Cyrille Barrette, professeur émérite de biologie à l’Université Laval, enseigner signifie aussi faire comprendre le fonctionnement de la science et les principes qui régissent notre rapport au monde qui nous entoure. C’est pourquoi ce spécialiste du comportement et de l’écologie des mammifères, et notre invité cette semaine, s’est beaucoup intéressé à la vulgarisation scientifique tant auprès des jeunes que d’un public plus âgé. Doté d’une plume particulièrement vive, il a également publié quelques ouvrages, dont « Le Miroir du Monde » en 2000 et, plus récemment, « Mystère sans magie », tous deux, aux Éditions MultiMondes. | 25/2/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanQuand le carbone mène la révolution | Le carbone est un élément aux personnalités multiples. Sous sa forme la plus commune, on le retrouve dans le graphite et le charbon, tout noir et tachant. On le retrouve également, en combinaison avec l’oxygène, l’azote et quelques autres éléments, à la base de la vie. De plus, le carbone peut s’assembler pour former le symbole suprême du luxe et de la beauté : du diamant. Depuis plus de 25 ans, on sait que la polyvalence du carbone ne s’arrête pas là. En effet, le carbone peut aussi se faire révolutionnaire et il mène, depuis 1985, la révolution de la nanoscience, qui modifie doucement l’industrie de la haute technologie, mais aussi les produits qu’on consomme tous les jours ainsi que la médecine. L’émission d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre d’une série sur un domaine tout nouveau du savoir, la nanoscience ou la science à l’échelle de l’atome. Si le sujet a fait couler beaucoup d’encre en France, par exemple, on en a assez parlé au Québec. Or, cette nouvelle discipline renferme à la fois de nombreuses promesses, mais aussi des craintes et des risques. Pour éclairer certains de ces aspects, je reçois cette semaine Richard Martel, professeur de chimie à l’Université de Montréal et titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les nanostructures et interfaces conductrices. C’est un spécialiste mondial du carbone sous ses formes les plus nouvelles, qu’on appelle fullerènes et nanotubes. Il a passé de nombreuses années au prestigieux centre de recherche T.J. Watson d’IBM, situé dans l’état de New York avant de rejoindre l’Université de Montréal en 2003. | 18/2/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLa géologie des gaz de schiste -2e partie | Lors de l’émission de la semaine dernière, l’ingénieur en géologie appliquée Marc Durand, professeur à la retraite du Département des sciences de la terre de l’Université du Québec à Montréal, nous a parlé des risques géologiques associés à l’exploitation de cette ressource naturelle. Cette fois-ci, il nous explique les risques pour l’eau, mais aussi pourquoi il est un des trop rares experts en géologie à s’être prononcé sur la question. Une entrevue éclairante sur la dynamique qui permet trop souvent aux universitaires de se défiler lorsque vient le temps de prendre position. | 12/2/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLa géologie des gaz de schiste -1re partie | Depuis près de deux ans, la question du gaz de schiste est restée très présente dans les médias et il ne se passe pas de semaine sans que le sujet ne rebondisse dans les journaux, à la radio ou à la télévision. Avec cet important tapage médiatique, on penserait tout savoir sur le sujet. Eh bien non ! Si on a amplement parlé des aspects économiques, sociaux et environnementaux associés avec l’exploitation de cette ressource, on a presque complètement ignoré le côté géologique de la question, pourtant l’aspect le plus évident. En effet, le gaz de schiste est une ressource minérale au même titre que l’or, le fer et le nickel. Contrairement à ces produits, toutefois, son exploitation exige de fracturer des millions de tonnes de roche plusieurs centaines de mètres sous terre, causant des perturbations qui ne sont pas toujours comprises. Malgré le possible impact géologique de l’exploitation des gaz de schiste, très peu de géologues se sont risqués dans l’espace public pour prendre position sur le sujet. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir une des très rares exceptions, l’ingénieur en géologie appliquée Marc Durand, professeur à la retraite du Département des sciences de la terre de l’Université du Québec à Montréal, qui suit de très près le dossier des gaz de schiste depuis quelques années. Marc Durand est intervenu régulièrement dans les médias sur le sujet et produit quelques documents et vidéos très intéressants pour le grand public qui sont disponibles sur sa page Facebook. Dans cette première émission, il nous parle plus précisément des risques géologiques associés à l’exploitation de cette ressource naturelle. | 3/2/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLes mathématiques contagieuses | Les progrès techniques rapides qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale ont laissé croire que l’humanité parviendrait à vaincre rapidement les grands fléaux qui la frappent, dont le sujet de notre émission : les maladies infectieuses. En effet, avec la généralisation de systèmes sanitaires, le développement des antibiotiques et la mise en place de vastes programmes de vaccination, on croyait bien, au début des années 1960, pouvoir rapidement éliminer les maladies infectieuses — de la malaria au choléra, en passant par la pneumonie et la gonorrhée — qui frappaient la planète entière. Malgré des progrès importants, force est de constater, 50 ans plus tard, que ces maladies sont toujours avec nous. Si la variole a bien été éradiquée, de nouvelles maladies ont été découvertes, dont la maladie de Lyme, l’hépatite C et, bien sûr, le sida. Faute de pouvoir les éliminer, il faut apprendre à gérer aussi efficacement ces maladies, dont la transmission est parfois extrêmement rapide. Pour ce faire, on se tourne aujourd’hui vers les mathématiciens, spécialisés en épidémiologie, qui travaillent depuis déjà plusieurs décennies au développement de modèles qui permettent de mieux comprendre comment une maladie infectieuse se transmet dans un monde où les frontières disparaissent de plus en plus. Pour nous expliquer le rôle du mathématicien dans l’étude, mais aussi dans la gestion des grandes épidémies, je reçois aujourd’hui Jacques Bélair, professeur au Département de mathématiques et de statistique de l’Université de Montréal et spécialiste des systèmes dynamiques, c’est-à-dire de problèmes qui évoluent dans le temps. Il travaille, entre autres, sur des questions épidémiologiques. | 28/1/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanRefaire la science au secondaire | La réforme de l’enseignement qui a eu lieu au Québec il y a une dizaine d’années a introduit, entre autres, l’apprentissage par projets, bouleversant les méthodes traditionnelles d’enseignement, mais aussi les enseignants et tout le milieu scolaire. Si cette réforme soulève encore les passions, pour certains, ce changement a ouvert la porte à revoir les façons d’enseigner, surtout au niveau secondaire, où le décrochage, en particulier chez les garçons, atteint des niveaux carrément inacceptables. Une révision qui devrait favoriser un apprentissage individualisé et ouvert qui prépare mieux les jeunes à une société en constante mutation. Mais est-ce bien le cas ? Pour comprendre un peu mieux l’intérêt et les limites de ces méthodes, je reçois Patrice Potvin, professeur en didactique des sciences et de la technologie au secondaire à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. Ancien enseignant au primaire et au secondaire, il est l’auteur et le coauteur de plusieurs livres, dont « Le manuel d’enseignement des sciences et de la technologie » et « Regards multiples sur l’enseignement des sciences » tous les deux publiés aux Éditions MultiMondes. | 21/1/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanOù s'en va le livre? | Le monde du livre est en révolution, on le sait. L’arrivée des grandes librairies en ligne, tel qu’Amazon, il y a près d’une quinzaine d’années, a perturbé considérablement les librairies ayant pignon sur rue. Aujourd’hui, c’est au tour du livre électronique de bouleverser l’équilibre fragile qui s’était établi. Que restera-t-il, d’ici quelques années, de ce commerce vieux de plusieurs centaines d’années et sur lequel repose, encore aujourd’hui, le savoir de l’humanité ? La réponse à cette question n’est peut-être pas aussi universelle qu’on le croit. Au fil du temps, chaque société a développé une relation particulière avec le livre et la libraire française ou américaine n’est pas la librairie québécoise. La librairie scientifique n’est pas non plus la librairie généraliste. Quelles sont les règles qui régissent le monde du livre ? Comment le Québec se compare-t-il avec l’étranger ? À quoi doit-on s’attendre au cours des prochaines années ? Pour répondre à ces questions, et à plusieurs autres, nous recevons cette semaine Régis Millot, qui fut libraire pendant plus de 15 ans dans le secteur génie, sciences et administration à l’UQAM et à l’Université de Sherbrooke. Il poursuit aujourd’hui des études doctorales en administration et est chargé de cours en édition à l’Université de Sherbrooke. | 14/1/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanGaz de schiste - Révolution énergétique ou contre-révolution environnementale? | Si la question du gaz de schiste est restée très présente dans les médias depuis 18 mois environ, la plupart des discussions se sont concentrées sur la pertinence et les risques d’exploiter les gisements qui se trouvent sous la plaine du Saint-Laurent, sur la Rive-Sud, entre Montréal et Québec. Or, peu importe que le Québec se lance ou non dans l’exploitation de cette ressource, le gaz de schiste est déjà en train de bouleverser la donne énergétique en Amérique du Nord et dans le monde entier. Aux États-Unis, plus de 35 % du gaz naturel produit est obtenu par fracturation hydraulique. Même chose en Colombie-Britannique, où 50 % de la production de 2010 provenaient de shales gazières. Dans cette émission, je discute de l’impact de cette nouvelle ressource pour l’équilibre entre les différentes sources d’énergie fossile, mais aussi sur le développement d’énergies propres renouvelables et la lutte aux changements climatiques. La révolution du gaz de schiste a un impact beaucoup plus grand qu’on le pense généralement sur l’avenir de la planète et il est important de regarder au-delà de nos frontières. C’est ce que je propose ici. | 7/1/12 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanDialogue Science et Société | Les relations sont souvent ardues entre le monde scientifique et la société dans son ensemble. Hors, il est difficile aujourd’hui d’éviter les questions scientifiques, que l’on parle d’exploitation des gaz de schistes, de procréation assistée, de peines plus dures pour les criminels ou des risques associés aux boissons énergisantes. Dans un tel contexte d’omniprésence de la science, toute discussion qui repousse les faits et les savoirs scientifique est donc condamnée à ne pas dépasser le stade de l’idéologie, sur laquelle la réalité a très peu d’emprise. Discuter de la relation entre la science et la société implique de discuter de la position adoptée face à la connaissance, mais également du soutien de la société pour la recherche de la connaissance et des pressions de celle-ci sur les sujets étudiés et les approches retenues. Car la science, dans sa conduite au quotidien, est très fortement affectée par les orientations choisies par la société. On peut imaginer que ces questions, qui semblent parfois abstraites, soient réservées aux sociologues ou aux professeurs déjà bien établis dans leur carrière. Ce n’est pas le cas, heureusement, car elle nous touche tous directement ou indirectement, par les décisions politiques, sociales et économiques qui découlent de ce savoir. Je reçois cette semaine à l’émission deux invités, Janet Prince et Ameur Manceur, tous deux inscrits au doctorat en science à l’Université McGill, qui ont décidé que cette question les regardait également, eux qui sont encore en formation, et qui en collaboration avec des collègues étudiants, sont allés jusqu’à organiser une journée de réflexion et de discussion sur le sujet. | 17/12/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanSobriété Énergétique | Depuis quelques années, l’énergie a pris une place prépondérante dans l’actualité. Ce fut d’abord la crainte, pour l’Amérique du Nord, de manquer de gaz naturel, ce qui a poussé les gouvernements à multiplier les projets de ports méthaniers, malgré l’opposition féroce d’une partie importante de la population. Ce fut ensuite l’augmentation fulgurante du prix du pétrole qui est passé, en quelques années, d’environ 25 dollars le baril à près de 150, en juillet 2008, précipitant une des pires crises financières mondiales des 100 dernières années. Après un peu de répit, qui a permis à la planète de retrouver une certaine croissance économique, la remontée du prix du pétrole à plus de 100 dollars le baril a de nouveau chamboulé l’économie mondiale et on se retrouve aujourd’hui à l’aube d’une nouvelle période de récession globale. Malgré ces crises à répétition, nos gouvernements refusent de débattre des véritables enjeux énergétiques auxquels nous devons faire face si nous voulons sortir de ce cycle infernal. Daniel Rousse, professeur du Département de génie mécanique de l’École de technologie supérieure, n’a pas peur de traiter de ces enjeux. Il nous parlera de ses intérêts, mais surtout de sobriété énergétique, seule façon, pour lui, de relever le défi d’un développement aussi durable que possible. | 16/12/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanCristaux impossibles - le prix Nobel de chimie 2011 | En avril 1982, il y a près de 30 ans, Daniel Shechtman, qui avait alors 41 ans, étudiait une classe d’alliages à base d’aluminium et de manganèse lors d’un séjour sabbatique au National Bureau of Standards basé à Washington. Pour ce faire, il utilise un microscope électronique en mode diffraction, c’est-à-dire qu’il ne regarde pas les atomes directement, mais plutôt la position relative de chaque atome par rapport aux autres, mesurant effectivement la symétrie et le degré d’ordre des matériaux. À sa surprise, le patron de diffraction qu’il avait pris au microscope électronique montre une symétrie à cinq côtés. Connaissant bien, comme tout physicien de la matière condensée, les règles de la cristallographie, il sait que c’est impossible. Et pourtant, c’est bien ce qu’il voit. A t’il la berlue ? La découverte des quasi-cristaux, c’est la lutte d’un chercheur contre sa communauté. C’est aussi la victoire de la nature sur les mathématiques. Pour tout savoir sur cette découverte qui sort de l’ordinaire, ne manquez cet épisode de la Grande Équation où je vous raconte l’histoire de ces cristaux impossibles. | 3/12/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLe monde fascinant des insectes. | Les insectes n’ont pas bonne presse, c’est certain. On aime les papillons, bien sûr, et peut-être les coccinelles. Mais que dire des fourmis, des mouches et des maringouins qui savent nous gâcher une soirée en famille ou une sortie en forêt ? Si on réussit, pour quelques instants, à s’arracher à cette répulsion presque épidermique, il est difficile de ne pas voir ces bestioles avec une certaine fascination pour leur capacité d’adaptation, de survie et leur rôle absolument essentiel pour maintenir la vie sur notre planète. Mon invité de cette semaine a pris le contrôle de ses émotions il y a déjà plus décennies lorsqu’il a décidé de faire de l’étude des insectes sa profession. Jean-Pierre Bourassa est professeur émérite en entomologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières et un des grands piliers de ce domaine du savoir au Québec. Jean-Pierre Bourassa fut premier directeur général de l’Insectarium de Montréal (1989-1990). Il est l’auteur, entre autres, de Le Virus du Nil occidental, avec Jacques Boisvert (MultiMondes, 2004) et de Le moustique par solidarité écologique publié chez Boréal en 2000. Malgré une retraite pourtant bien remplie, Jean-Pierre Bourassa vient de publier Le monde fascinant des insectes aux Éditions MultiMondes, un éditeur spécialisé dans la vulgarisation scientifique. Il s’agit d’un ouvrage grand public unique qui nous raconte la petite histoire scientifique des insectes qui nous entourent et de leur adaptation à un monde toujours en mouvement. Dans cette émission, Jean-Pierre Bourassa nous parle de son livre, de son amour des insectes et de leur évolution sur 450 millions d’années. Après cette rencontre, vous ne verrez plus jamais ces bestioles de la même manière ! | 26/11/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanDoit-on avoir peur des produits chimiques? Un siècle de chimie industrielle. | -- | 19/11/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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Clean30 ans de découvertes en immunologie - Prix Nobel de Médecine 2011 | -- | 12/11/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanL'ACFAS. Une société savante comme on n'en fait plus. | -- | 7/11/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanComment multiplier l’Univers par 15 ? Prix Nobel de Physique 2011 | -- | 29/10/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanChimie et société | -- | 24/10/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanPseudo-sciences | -- | 15/10/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLes terres rares, un enjeu stratégique mondial. | -- | 6/10/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanLa chimie des engrais | -- | 29/9/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanL'hydroélectricité, une énergie propre? | -- | 23/9/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanMythique intelligence | -- | 16/9/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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CleanCent ans de chimie organique | -- | 9/9/11 | Gratis | Ver en iTunes |
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