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Last Night

Moby

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Avis sur l'album

On Last Night, Moby is as blissfully out of touch with modern club music as he is current. As he explains (of course) in the album's liner notes, he has been in the thick of New York City club culture since the early '80s, and he takes the opportunity here to pay tribute to a number of dance music strains that have fallen in and out of fashion — in a couple cases, they've recently fallen back into fashion — including some angles he hasn't taken in well over a decade. The sturdiest, most appealing tracks tend to be where Moby breaks out with some highly energized combination of rollicking pianos, stabbing keyboards, and random divas, mixing and matching rave, Hi-NRG, and disco: "Everyday It's 1989," "Stars," and "Disco Lies" (featuring a vocalist who is nearly a dead ringer for a young Taylor Dayne) would've had no place on any of the last five Moby albums. What is long maligned and what is trendy sometimes occurs simultaneously, as on "I Love to Move in Here" (featuring Grandmaster Caz), a mid-tempo house track that can be sub-categorized as both hip-house (inciting wicked flashbacks for most haters of either component) and Balearic (as it causes that loosey-goosey, anesthetized-but-still-beaming sensation, prevalent in several of the hippest dance tracks released during 2007 and 2008). The poorly timed, not-so-appealing moments — "257.zero," "Alice" — with their distant transmission spoken bits and droning raps, might sound in step whenever the Soul Jazz label gets around to releasing rarity compilations with contents resembling Astralwerks' late-'90s compilations for MTV's Amp program. The disc's latter 20 minutes, containing contemplative, string-laden tracks, would be as suited for the Pure Moods series (i.e., beside Yanni, Dave Koz) as past tracks "Porcelain" and "God Moving Over the Face of the Waters." A good number of Moby fans who began to follow the producer's moves well before Play will be inclined to think of Last Night as the best Moby album since Everything Is Wrong. That the album involves several unself-conscious, rush-inducing tracks (rather than the once-expected token track or two) is enough for that opinion to have validity. Ditto the sensible and drastic reduction of Moby's own vocals.

Avis des utilisateurs

Mais où est passé Moby?

Enorme fan des albums "Play" et "18", je m'étais déjà inquiété en écoutant "Hotel" qui était franchement moins bon, beaucoup, beaucoup plus commercial et très peu original. Avec "Last Night", je considère que Moby a vraiment perdu la flamme et je suis sincèrement le premier à en être attristé. Je ne reproche pas à Moby d'évoluer. Son choix est somme toute assez courageux puisqu'il refuse de s'enfermer dans un style bien précis. Je trouve simplement, et c'est un avis personnel, que ses deux derniers albums ne sont vraiment pas bons, surtout en comparaison à ce qu'il nous avait offert avec "Play" et "18". Je mets quand même 2 parce que c'est Moby et que, j'en suis sûr, certaines personnes apprécieront. A chacun de se faire sa propre opinion.

De mieux en mieux

On etait tombé bien bas et depuis Play, c'etait à chaque fois la catastrophe. Là, on revient vers Play et certaines chansons comme "Oh Yeah"" Sweet Apocalypse", ou "Everyday it's 1989" rappellent forcement les anciens Moby, et ce pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Concernant les autres chansons, ça manque un peu de melodies, mais on retrouve la pate de Moby, ce qui est déjà pas mal.

Si vous aimiez les débuts de Moby, c'est parfait...!!!!

Ok, les réferences pour les fans de Moby sont l'album 18 et tous les morceaux entendus dans les pubs...Pour moi, fan de Moby de la première heure le vari Moby , c'est Go , Move et surtout l'album everything is wrong. ENFIN, dans ce nouvel album, avec des morceaux comme Live for tomorrow, everyday it's 1989 ou The stars , on retrouve l'âme de Cet artiste incomparable. Quant aux morceaux plus lents un peu new age electro, c'est également un retour aux souces... Le seul HIC' Disco lies qui fait penser à Guetta, trop commercial mais il en faut pour tout le monde...!!!

Biographie

Né(e) : 11 septembre 1965 à Harlem, New York, NY

Genre : Électronique

Années d'activité : '80s, '90s, '00s, '10s

Moby was one of the most controversial figures in techno music, alternately praised for bringing a face to the notoriously anonymous electronic genre and scorned by hordes of techno artists and fans for diluting and trivializing the form. In either case, Moby was one of the most important dance music figures of the early '90s, helping bring the music to a mainstream audience both in England and in America. Moby fused rapid disco beats with heavy distorted guitars, punk rhythms, and detailed productions...
Biographie complète

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