FEUILLETON
De Radio France
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Description du podcast
Des adaptations de grandes ouvres littéraires du patrimoine mondial
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson 10/15 | durée : 00:20:38 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 10ième épisode Avec : Hande Kodja : Lisbeth Salander Christophe Reymond : Mikael Blomkvist Marie Payen : Erika Berger Reda Kateb : Paolo Roberto Jochen Haegele : Ronald Niedermann Léonie Pingeot : Miriam Wu André Marcon : Jan Bublanski Johanna Nizard : Sonja Modig Philippe Bérodot : Hans Faste Alain Fromager : Procureur Ekström Philippe Beautier : Curt Bolinder Et les voix de : Jocelyn Lagarrigue, Neta Landau Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 25/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson 9/15 | durée : 00:21:26 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 9ième épisode Avec : Hande Kodja : Lisbeth Salander Christophe Reymond : Mikael Blomkvist Philippe Bérodot : Hans Faste Johanna Nizard : Sonja Modig Jérôme Chapatte : Sandström Reda Kateb : Paolo Roberto Léonie Pingeot : Miriam Wu Pauline Moulène : Malou Eriksson Jochen Haegele : Ronald Niedermann Et la voix de : Neta Landau Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 24/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson 8/15 | durée : 00:23:24 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 8ième épisode Avec : Hande Kodja : Lisbeth Salander Christophe Reymond : Mikael Blomkvist Philippe Bérodot : Hans Faste Johanna Nizard : Sonja Modig Léonie Pingeot : Miriam Wu André Marcon : Jan Bublanski Philippe Loffredo : Alexander Zalachenko Reda Kateb : Paolo Roberto Alain Fromager : Procureur Ekström Philippe Beautier : Curt Bolinder Pauline Moulène : Malou Erikson Quentin Baillot : Gunnar Björck Et les voix de : Xavier Czapla, Guillaume Claysen, Romain Lemire, Alexandre Martin, Neta Landau Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 23/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson 7/15 | durée : 00:24:47 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 7ième épisode Avec : Christophe Reymond : Mikael Blomkvist André Marcon : Jan Bublanski Johanna Nizard : Sonja Modig Philippe Bérodot : Hans Faste Sylvain Clément : Peter Teleborian Marie Payen : Erika Berger Vincent Grass : Magnus Borgsjö Christophe Allwright : Jerker Holmberg Florian Guichard : Bohman Philippe Beautier : Curt Bolinder Jean-Gilles Barbier : Eriksson Pauline Moulène : Malou Eriksson Quentin Baillot : Gunnar Björck Léonie Pingeot : Miriam Wu Et la voix de : Neta Landau Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 22/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson 6/15 | durée : 00:21:19 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 6ième épisode Avec : Christophe Reymond : Mikael Blomkvist André Marcon : Jan Bublanski Philippe Bérodot : Hans Faste Philippe Beautier : Curt Bolinder Alain Fromager : Le Procureur Ekström Johanna Nizard : Sonja Modig Emeline Bayart : Annika Giannini Marie Payen : Erika Berger Vincent Grass : Magnus Borgsjö Et les voix de : David Sighicelli, Xavier Czapla, Romain Lemire, Guillaume Claysen, Alexandre Martin, Jean-Claude Bonnifait, Pierre-Stefan Montagnier, Brice Berrier, Myriam Ajar, Jana Bittnerova, Claire Latreille, Valérie Brancq, Nickie Lescot, Neta Landau. Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 21/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson 5/15 | durée : 00:23:32 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 5ième épisode Avec : André Marcon : Jan Bublanski Johanna Nizard : Sonja Modig Alain Fromager : Ekström Philippe Beautier : Curt Bolinder Philippe Bérodot : Hans Faste Miglen Mirtchev : Dragan Armanskij Alain Rimoux : Maître Bjurman Marie Payen : Erika Berger Christophe Reymond : Mikael Blomkvist Et les voix de : Michel Rainbault, Françine Bouffard, Neta Landau Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 18/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2- La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson 4/15 | durée : 00:22:34 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 4ième épisode Avec : Christophe Reymond : Mikael Blomkvist Emeline Bayart : Annika Giannini Nicky Marbot : Martensson Anne Cart : Anita Nyberg Marie Payen : Erika Berger David Nathanson : Christer Malm Pauline Moulène : Malou Erikson Geoffroy Guerrier : Henry Cortez Alain Fromager : Richard Ekström André Marcon : Jan Bublanski Christophe Allwright : Jerker Holmberg Philippe Bérodot : Hans Faste Philippe Beautier : Curt Bolinder Johanna Nizard : Sonja Modig Nicolas Lê-Quang : Docteur Granlund Et les voix de : Vincent Pellegrini, Mauricette Gourdon, Sonia Masson, Alexandre Boussat-Bolla, Jean-René Oudot, Claire Latreille, Brice Berrier, Jean-Claude Bonnifait, Pierre-Stefan Montagnier, Neta Landau. Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 17/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de Stieg Larsson 3/15 | durée : 00:24:40 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 3ième épisode Avec : Hande Kodja : Lisbeth Salander Christophe Reymond : Mikael Blomkvist Léonie Pingeot : Miriam Wu Pauline Moingeon : Mia Bergman Mathieu Létuvé : Dag Svensson Sofian Khammes : Refik Alba Alain Rimoux : Maître Bjurman Steve Tientcheu : Magge Lundin Et les voix de : Sonia Masson, Alexandre Boussat-Bolla, Jean-René Oudot, Claire Latreille, Brice Berrier, Jean-Claude Bonnifait, Pierre-Stefan Montagnier, Myriam Ajar, Neta Landau. Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 16/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette. de Stieg Larsson 2/15 | durée : 00:24:02 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 2ième épisode Avec : Hande Kodja : Lisbeth Salander Christophe Reymond : Mikael Blomkvist Marie Payen : Erika Berger Pauline Moingeon : Mia Bergman Mathieu Létuvé : Dag Svensson Léonie Pingeot : Miriam Wu Miglen Mirtchev : Dragan Armanskij Pierre-Yves Desmonceaux : Holger Palmgren Alain Rimoux : Maître Bjurman Jochen Haegele : Ronald Niedermann Et les voix de : Claire Beaugé, Neta Landau Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 15/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Millenium 2 - La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette. de Stieg Larsson 1/15 | durée : 00:23:48 - Traduction : Lena Grumbach et Marc de Gouvenain Adaptation : Sophie Bocquillon Musique originale de Krishna Lévy Réalisation : François Christophe Le succès de la trilogie Millénium est un phénomène littéraire sans précédent pour la Suède. Publié à titre posthume entre 2005 et 2008 après la disparition de son auteur Stieg Larsson - mort d’une crise cardiaque en 2004 juste après avoir remis son manuscrit à l’éditeur – le livre connaît un succès mondial qui va toujours croissant. En 2009 il est adapté au cinéma par le réalisateur suédois Niels Arden. En 2012 sort le film américain de David Fincher. Sans compter les adaptations pour la télé. Après le livre et les films, France Culture offre à ses auditeurs une adaptation radiophonique digne des meilleurs thrillers. Après la diffusion en 2011 du premier volume de la trilogie, voici enfin le deuxième volume sur France Culture. En attendant le troisième et dernier volet. « Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? » Note de l’éditeur 1er épisode Avec : Hande Kodja : Lisbeth Salander Christophe Reymond : Mikael Blomkvist Alain Rimoux : Maître Bjurman Jochen Haegele : Ronald Niedermann Marie Payen : Erika Berger Mathieu Létuvé : Dag Svensson Pauline Moulène : Malou Eriksson Geoffroy Guerrier: Henry Cortez David Nathanson: Christer Malm Léonie Pingeot : Miriam Wu Steve Tientcheu : Magge Lundin Et les voix de : Eliza Calmat, Neta Landau Bruitage : Patrick Martinache Prise de son, montage, mixage : Julien Doumenc, Sébastien Labarre. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais. Réalisation : François Christophe. Musique originale de Krishna Levy, interprétée par l’Orchestre national de France, dirigé par Didier Benetti. Prise de son musicale : Cyril Bécue, Bruno Mourlan, Pierre Quintard, Vincent Villetard. Millenium 2 est publié chez Actes Sud dans la collection Actes noir ; la musique de Krishna Levy aux Editions Ameli. | 14/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Jeune Fille de Anne Wiazemsky 5/5 | durée : 00:25:25 - Extraits choisis et réalisation : Marguerite Gateau En direct des studios de Radio France Printemps 1965. Anne, la narratrice, a dix-huit ans quand elle rencontre Robert Bresson. Cette entrevue a été organisée par son amie Florence, laquelle tenait le premier rôle dans Le procès de Jeanne d'Arc. Persuadée que Anne est l'actrice idéale pour interpréter Marie dans Au hasard Balthazar, le prochain film du cinéaste, Florence la pousse à auditionner malgré sa complète inexpérience. Au fil des séances d'essai, la présence d'Anne, son attitude, sa voix convainquent Robert Bresson de la nécessité de ce choix. Mais Anne est encore mineure, et il s'agit de faire accepter le projet à son grand-père, François Mauriac. Heureusement pour elle, ce dernier mesure toute l'importance de cette opportunité. Pendant plus d'un mois, Anne va faire l'expérience d'un plateau de cinéma. « Anne Wiazemsky n’est jamais meilleure que lorsqu’elle dissipe les brumes de ses souvenirs. C’est tout le charme de ce nouvel opus autobiographique consacré à une expérience de jeunesse fondatrice : un premier rôle, à l’âge de 18 ans, dans le film Au hasard Balthazar, de Robert Bresson. Prétendant, père et grand-père spirituels, le cinéaste de 45 ans son aîné l’a extirpée de l’enfance à force de fermes prévenances. De ce Pygmalion aussi caressant que féroce, Anne Wiazemsky retranscrit à merveille le feulement redoutable. De son zézaiement à ses murmures téléphoniques, en passant par sa foulée mystérieuse sur le gravier du jardin à la tombée de la nuit : tout n’est que sonorité ensorcelante chez cet homme qui recherchait les acteurs à la voix la plus blanche, la plus neutre qui fût. » © Martine Landrot in Télérama Alors qu’Anne Wiazemsky vient de publier Une année studieuse sur sa rencontre avec Jean-Luc Godard et le tournage de La Chinoise, il nous a semblé pertinent de faire entendre le texte qu’elle avait écrit il y a quelques années, sur le même mode, sur sa rencontre avec Robert Bresson et le tournage de Au hazard Balthazar. Avec : Florence Loiret-Caille, Françoise Lebrun, Mélissa Barbaud Assistante à la réalisation : Pauline Ziadé | 11/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Jeune Fille de Anne Wiazemsky 4/5 | durée : 00:25:58 - Extraits choisis et réalisation : Marguerite Gateau En direct des studios de Radio France Printemps 1965. Anne, la narratrice, a dix-huit ans quand elle rencontre Robert Bresson. Cette entrevue a été organisée par son amie Florence, laquelle tenait le premier rôle dans Le procès de Jeanne d'Arc. Persuadée que Anne est l'actrice idéale pour interpréter Marie dans Au hasard Balthazar, le prochain film du cinéaste, Florence la pousse à auditionner malgré sa complète inexpérience. Au fil des séances d'essai, la présence d'Anne, son attitude, sa voix convainquent Robert Bresson de la nécessité de ce choix. Mais Anne est encore mineure, et il s'agit de faire accepter le projet à son grand-père, François Mauriac. Heureusement pour elle, ce dernier mesure toute l'importance de cette opportunité. Pendant plus d'un mois, Anne va faire l'expérience d'un plateau de cinéma. « Anne Wiazemsky n’est jamais meilleure que lorsqu’elle dissipe les brumes de ses souvenirs. C’est tout le charme de ce nouvel opus autobiographique consacré à une expérience de jeunesse fondatrice : un premier rôle, à l’âge de 18 ans, dans le film Au hasard Balthazar, de Robert Bresson. Prétendant, père et grand-père spirituels, le cinéaste de 45 ans son aîné l’a extirpée de l’enfance à force de fermes prévenances. De ce Pygmalion aussi caressant que féroce, Anne Wiazemsky retranscrit à merveille le feulement redoutable. De son zézaiement à ses murmures téléphoniques, en passant par sa foulée mystérieuse sur le gravier du jardin à la tombée de la nuit : tout n’est que sonorité ensorcelante chez cet homme qui recherchait les acteurs à la voix la plus blanche, la plus neutre qui fût. » © Martine Landrot in Télérama Alors qu’Anne Wiazemsky vient de publier Une année studieuse sur sa rencontre avec Jean-Luc Godard et le tournage de La Chinoise, il nous a semblé pertinent de faire entendre le texte qu’elle avait écrit il y a quelques années, sur le même mode, sur sa rencontre avec Robert Bresson et le tournage de Au hazard Balthazar. Avec : Florence Loiret-Caille, Françoise Lebrun, Mélissa Barbaud Assistante à la réalisation : Pauline Ziadé | 10/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Jeune Fille de Anne Wiazemsky 3/5 | durée : 00:25:04 - Extraits choisis et réalisation : Marguerite Gateau En direct des studios de Radio France Printemps 1965. Anne, la narratrice, a dix-huit ans quand elle rencontre Robert Bresson. Cette entrevue a été organisée par son amie Florence, laquelle tenait le premier rôle dans Le procès de Jeanne d'Arc. Persuadée que Anne est l'actrice idéale pour interpréter Marie dans Au hasard Balthazar, le prochain film du cinéaste, Florence la pousse à auditionner malgré sa complète inexpérience. Au fil des séances d'essai, la présence d'Anne, son attitude, sa voix convainquent Robert Bresson de la nécessité de ce choix. Mais Anne est encore mineure, et il s'agit de faire accepter le projet à son grand-père, François Mauriac. Heureusement pour elle, ce dernier mesure toute l'importance de cette opportunité. Pendant plus d'un mois, Anne va faire l'expérience d'un plateau de cinéma. « Anne Wiazemsky n’est jamais meilleure que lorsqu’elle dissipe les brumes de ses souvenirs. C’est tout le charme de ce nouvel opus autobiographique consacré à une expérience de jeunesse fondatrice : un premier rôle, à l’âge de 18 ans, dans le film Au hasard Balthazar, de Robert Bresson. Prétendant, père et grand-père spirituels, le cinéaste de 45 ans son aîné l’a extirpée de l’enfance à force de fermes prévenances. De ce Pygmalion aussi caressant que féroce, Anne Wiazemsky retranscrit à merveille le feulement redoutable. De son zézaiement à ses murmures téléphoniques, en passant par sa foulée mystérieuse sur le gravier du jardin à la tombée de la nuit : tout n’est que sonorité ensorcelante chez cet homme qui recherchait les acteurs à la voix la plus blanche, la plus neutre qui fût. » © Martine Landrot in Télérama Alors qu’Anne Wiazemsky vient de publier Une année studieuse sur sa rencontre avec Jean-Luc Godard et le tournage de La Chinoise, il nous a semblé pertinent de faire entendre le texte qu’elle avait écrit il y a quelques années, sur le même mode, sur sa rencontre avec Robert Bresson et le tournage de Au hazard Balthazar. Avec : Florence Loiret-Caille, Françoise Lebrun, Mélissa Barbaud Assistante à la réalisation : Pauline Ziadé | 9/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Jeune Fille de Anne Wiazemsky 2/5 | durée : 00:25:13 - Extraits choisis et réalisation : Marguerite Gateau En direct des studios de Radio France Printemps 1965. Anne, la narratrice, a dix-huit ans quand elle rencontre Robert Bresson. Cette entrevue a été organisée par son amie Florence, laquelle tenait le premier rôle dans Le procès de Jeanne d'Arc. Persuadée que Anne est l'actrice idéale pour interpréter Marie dans Au hasard Balthazar, le prochain film du cinéaste, Florence la pousse à auditionner malgré sa complète inexpérience. Au fil des séances d'essai, la présence d'Anne, son attitude, sa voix convainquent Robert Bresson de la nécessité de ce choix. Mais Anne est encore mineure, et il s'agit de faire accepter le projet à son grand-père, François Mauriac. Heureusement pour elle, ce dernier mesure toute l'importance de cette opportunité. Pendant plus d'un mois, Anne va faire l'expérience d'un plateau de cinéma. « Anne Wiazemsky n’est jamais meilleure que lorsqu’elle dissipe les brumes de ses souvenirs. C’est tout le charme de ce nouvel opus autobiographique consacré à une expérience de jeunesse fondatrice : un premier rôle, à l’âge de 18 ans, dans le film Au hasard Balthazar, de Robert Bresson. Prétendant, père et grand-père spirituels, le cinéaste de 45 ans son aîné l’a extirpée de l’enfance à force de fermes prévenances. De ce Pygmalion aussi caressant que féroce, Anne Wiazemsky retranscrit à merveille le feulement redoutable. De son zézaiement à ses murmures téléphoniques, en passant par sa foulée mystérieuse sur le gravier du jardin à la tombée de la nuit : tout n’est que sonorité ensorcelante chez cet homme qui recherchait les acteurs à la voix la plus blanche, la plus neutre qui fût. » © Martine Landrot in Télérama Alors qu’Anne Wiazemsky vient de publier Une année studieuse sur sa rencontre avec Jean-Luc Godard et le tournage de La Chinoise, il nous a semblé pertinent de faire entendre le texte qu’elle avait écrit il y a quelques années, sur le même mode, sur sa rencontre avec Robert Bresson et le tournage de Au hazard Balthazar. Avec : Florence Loiret-Caille, Françoise Lebrun, Mélissa Barbaud Assistante à la réalisation : Pauline Ziadé | 9/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Jeune Fille de Anne Wiazemsky 1/5 | durée : 00:25:52 - Extraits choisis et réalisation : Marguerite Gateau En direct des studios de Radio France Printemps 1965. Anne, la narratrice, a dix-huit ans quand elle rencontre Robert Bresson. Cette entrevue a été organisée par son amie Florence, laquelle tenait le premier rôle dans Le procès de Jeanne d'Arc. Persuadée que Anne est l'actrice idéale pour interpréter Marie dans Au hasard Balthazar, le prochain film du cinéaste, Florence la pousse à auditionner malgré sa complète inexpérience. Au fil des séances d'essai, la présence d'Anne, son attitude, sa voix convainquent Robert Bresson de la nécessité de ce choix. Mais Anne est encore mineure, et il s'agit de faire accepter le projet à son grand-père, François Mauriac. Heureusement pour elle, ce dernier mesure toute l'importance de cette opportunité. Pendant plus d'un mois, Anne va faire l'expérience d'un plateau de cinéma. « Anne Wiazemsky n’est jamais meilleure que lorsqu’elle dissipe les brumes de ses souvenirs. C’est tout le charme de ce nouvel opus autobiographique consacré à une expérience de jeunesse fondatrice : un premier rôle, à l’âge de 18 ans, dans le film Au hasard Balthazar, de Robert Bresson. Prétendant, père et grand-père spirituels, le cinéaste de 45 ans son aîné l’a extirpée de l’enfance à force de fermes prévenances. De ce Pygmalion aussi caressant que féroce, Anne Wiazemsky retranscrit à merveille le feulement redoutable. De son zézaiement à ses murmures téléphoniques, en passant par sa foulée mystérieuse sur le gravier du jardin à la tombée de la nuit : tout n’est que sonorité ensorcelante chez cet homme qui recherchait les acteurs à la voix la plus blanche, la plus neutre qui fût. » © Martine Landrot in Télérama Alors qu’Anne Wiazemsky vient de publier Une année studieuse sur sa rencontre avec Jean-Luc Godard et le tournage de La Chinoise, il nous a semblé pertinent de faire entendre le texte qu’elle avait écrit il y a quelques années, sur le même mode, sur sa rencontre avec Robert Bresson et le tournage de Au hazard Balthazar. Avec : Florence Loiret-Caille, Françoise Lebrun, Mélissa Barbaud Assistante à la réalisation : Pauline Ziadé | 9/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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FEUILLETON - Phèdre en Inde de Jean-christophe Bailly (5/5) | durée : 00:25:00 - En janvier 1990, Phèdre, la tragédie de Racine, est présentée à Bhopal, en Inde, par la troupe du Rangmandal Bharat Bhavan, en indi, dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Associé dès le départ à cette expérience singulière de translation, Jean-Christophe Bailly la relate sous la forme d'un journal de bord, qui est à la fois un carnet de voyage et un journal de travail : la découverte de l'Inde s'y tresse à la fabrication du spectacle, tout se passant comme si les deux enjeux se rejoignaient. Trois séjours successifs en Inde, d'août 1989 à janvier 1990, forment la matière de ce feuilleton où l'on entendra, par la voix de l'auteur, les fruits rapportés de cette immersion dans la différence, une différence qui parlait d'elle-même, non comme un vide à combler, mais comme un espace à habiter À travers des réflexions sur le tragique, la langue, la traduction, la religion, à travers aussi l'évocation constante du paysage et de ceux qui y vivent, Jean-Christophe Bailly explore en douceur la frange extensible du contact entre des civilisations éloignées, dans un jeu d'allers-retours incessants, une tension entre ici et là-bas. Il est singulier aussi qu'au moment où l'écrivain est en Inde, à l'automne 1989, le mur de Berlin tombe, Ceausescu est exécuté, Beckett meurt, tous événements majeurs dont Jean-Christophe Bailly ne récolte que des bribes, maigres entrefilets dans la presse locale, en proportion exactement inverse à son immense désir de savoir. Texte de et lu par Jean-Christophe Bailly Prise et de son et mixage : Annie Le Bosselet et Eric Boisset Assistant de réalisation : Benjamin Hû | 4/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Phèdre en Inde de Jean-Christophe Bailly 4/5 (rediffusion du 29 avril 2010) | durée : 00:22:54 - Adaptation de Jean Torrent Réalisation : François Christophe *En janvier 1990, Phèdre, la tragédie de Racine, est présentée à Bhopal, en Inde, par la troupe du Rangmandal Bharat Bhavan, en indi, dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Associé dès le départ à cette expérience singulière de translation, Jean-Christophe Bailly la relate sous la forme d'un journal de bord, qui est à la fois un carnet de voyage et un journal de travail : la découverte de l'Inde s'y tresse à la fabrication du spectacle, tout se passant comme si les deux enjeux se rejoignaient. Trois séjours successifs en Inde, d'août 1989 à janvier 1990, forment la matière de ce feuilleton où l'on entendra, par la voix de l'auteur, les fruits rapportés de cette immersion dans la différence, une différence qui parlait d'elle-même, non comme un vide à combler, mais comme un espace à habiter A travers des réflexions sur le tragique, la langue, la traduction, la religion, à travers aussi l'évocation constante du paysage et de ceux qui y vivent, Jean-Christophe Bailly explore en douceur la frange extensible du contact entre des civilisations éloignées, dans un jeu d'allers-retours incessants, une tension entre ici et là-bas. Il est singulier aussi qu'au moment où l'écrivain est en Inde, à l'automne 1989, le mur de Berlin tombe, Ceausescu est exécuté, Beckett meurt, tous événements majeurs dont Jean-Christophe Bailly ne récolte que des bribes, maigres entrefilets dans la presse locale, en proportion exactement inverse à son immense désir de savoir. Texte de et lu par Jean-Christophe Bailly Prise et de son et mixage : Annie Le Bosselet et Eric Boisset Assistant de réalisation : Benjamin Hû | 3/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Phèdre en Inde de Jean-Christophe Bailly 3/5 (rediffusion du 28 avril 2010) | durée : 00:25:07 - Adaptation de Jean Torrent Réalisation : François Christophe En janvier 1990, Phèdre, la tragédie de Racine, est présentée à Bhopal, en Inde, par la troupe du Rangmandal Bharat Bhavan, en indi, dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Associé dès le départ à cette expérience singulière de translation, Jean-Christophe Bailly la relate sous la forme d'un journal de bord, qui est à la fois un carnet de voyage et un journal de travail : la découverte de l'Inde s'y tresse à la fabrication du spectacle, tout se passant comme si les deux enjeux se rejoignaient. Trois séjours successifs en Inde, d'août 1989 à janvier 1990, forment la matière de ce feuilleton où l'on entendra, par la voix de l'auteur, les fruits rapportés de cette immersion dans la différence, une différence qui parlait d'elle-même, non comme un vide à combler, mais comme un espace à habiter A travers des réflexions sur le tragique, la langue, la traduction, la religion, à travers aussi l'évocation constante du paysage et de ceux qui y vivent, Jean-Christophe Bailly explore en douceur la frange extensible du contact entre des civilisations éloignées, dans un jeu d'allers-retours incessants, une tension entre ici et là-bas. Il est singulier aussi qu'au moment où l'écrivain est en Inde, à l'automne 1989, le mur de Berlin tombe, Ceausescu est exécuté, Beckett meurt, tous événements majeurs dont Jean-Christophe Bailly ne récolte que des bribes, maigres entrefilets dans la presse locale, en proportion exactement inverse à son immense désir de savoir. Texte de et lu par Jean-Christophe Bailly Prise et de son et mixage : Annie Le Bosselet et Eric Boisset Assistant de réalisation : Benjamin Hû | 2/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Phèdre en Inde de Jean-Christophe Bailly 2/5 (rediffusion du 27 avril 2010) | durée : 00:24:16 - Adaptation de Jean Torrent Réalisation : François Christophe En janvier 1990, Phèdre, la tragédie de Racine, est présentée à Bhopal, en Inde, par la troupe du Rangmandal Bharat Bhavan, en indi, dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Associé dès le départ à cette expérience singulière de translation, Jean-Christophe Bailly la relate sous la forme d'un journal de bord, qui est à la fois un carnet de voyage et un journal de travail : la découverte de l'Inde s'y tresse à la fabrication du spectacle, tout se passant comme si les deux enjeux se rejoignaient. Trois séjours successifs en Inde, d'août 1989 à janvier 1990, forment la matière de ce feuilleton où l'on entendra, par la voix de l'auteur, les fruits rapportés de cette immersion dans la différence, une différence qui parlait d'elle-même, non comme un vide à combler, mais comme un espace à habiter A travers des réflexions sur le tragique, la langue, la traduction, la religion, à travers aussi l'évocation constante du paysage et de ceux qui y vivent, Jean-Christophe Bailly explore en douceur la frange extensible du contact entre des civilisations éloignées, dans un jeu d'allers-retours incessants, une tension entre ici et là-bas. Il est singulier aussi qu'au moment où l'écrivain est en Inde, à l'automne 1989, le mur de Berlin tombe, Ceausescu est exécuté, Beckett meurt, tous événements majeurs dont Jean-Christophe Bailly ne récolte que des bribes, maigres entrefilets dans la presse locale, en proportion exactement inverse à son immense désir de savoir. Texte de et lu par Jean-Christophe Bailly Prise et de son et mixage : Annie Le Bosselet et Eric Boisset Assistant de réalisation : Benjamin Hû | 1/5/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Phèdre en Inde de Jean-Christophe Bailly 1/5 (rediffusion du 26 avril 2010) | durée : 00:21:28 - Adaptation de Jean Torrent Réalisation : François Christophe En janvier 1990, Phèdre, la tragédie de Racine, est présentée à Bhopal, en Inde, par la troupe du Rangmandal Bharat Bhavan, en indi, dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Associé dès le départ à cette expérience singulière de translation, Jean-Christophe Bailly la relate sous la forme d'un journal de bord, qui est à la fois un carnet de voyage et un journal de travail : la découverte de l'Inde s'y tresse à la fabrication du spectacle, tout se passant comme si les deux enjeux se rejoignaient. Trois séjours successifs en Inde, d'août 1989 à janvier 1990, forment la matière de ce feuilleton où l'on entendra, par la voix de l'auteur, les fruits rapportés de cette immersion dans la différence, une différence qui parlait d'elle-même, non comme un vide à combler, mais comme un espace à habiter. A travers des réflexions sur le tragique, la langue, la traduction, la religion, à travers aussi l'évocation constante du paysage et de ceux qui y vivent, Jean-Christophe Bailly explore en douceur la frange extensible du contact entre des civilisations éloignées, dans un jeu d'allers-retours incessants, une tension entre ici et là-bas. Il est singulier aussi qu'au moment où l'écrivain est en Inde, à l'automne 1989, le mur de Berlin tombe, Ceausescu est exécuté, Beckett meurt, tous événements majeurs dont Jean-Christophe Bailly ne récolte que des bribes, maigres entrefilets dans la presse locale, en proportion exactement inverse à son immense désir de savoir. Texte de et lu par Jean-Christophe Bailly Prise et de son et mixage : Annie Le Bosselet et Eric Boisset Assistant de réalisation : Benjamin Hû | 30/4/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Le sang du ciel de Piotr Rawicz 10/10 | durée : 00:25:05 - Adaptation radiophonique : Jean-Paul Thaens Réalisation : Michel Sidoroff Suivi éditorial : Emmanuelle Chevrière, conseillère littéraire « Le Sang du ciel est de ces livres qui vous marquent à jamais. Publié en 1961, il a été écrit en français par Piotr Rawicz, né en Ukraine mais exilé à Paris dès 1947 après avoir miraculeusement survécu à l’extermination des Juifs d’Europe – car c’est bien et peut-être avant tout cette terrible dimension miraculeuse que cherche à élucider Le Sang du ciel : « Courage et lâcheté formeraient-ils un duo inséparable, un dvandva, un tandem comme le vide et la plénitude ? A vrai dire, et sans me vanter, je n’ai nullement cherché à échapper à la Grande Action. Mourir me paraissait alors doux et facile. Et la mort m’a fait le coup féminin classique. Comme je ne la fuyais pas, elle m’a tourné le dos. » Le Sang du ciel n’est pas un témoignage, ou un document, c’est un roman, ou plus exactement c’est l’œuvre d’un immense poète qui tente de recoudre ou rapiécer son histoire terrible et inachevée au moyen d’une construction aussi souple et solide qu’elle peut précisément paraître décousue. Comme l’affirmait la quatrième de couverture du livre à sa parution, « cette histoire d’une ville ensevelie et d’un homme dont la fuite et la défaite sont devenues la seule patrie, fut-elle simplement vécue ou bien rêvée par un poète assoiffé de rêves cruels ? (...) Quelque part dans une Ukraine qui n’est qu’une Ukraine de légende, Piotr Rawicz parvient à reconstituer, dans un rythme sauvage, l’univers hallucinant de la persécution nazie, à dépeindre le mécanisme de l’extermination d’un peuple ». La poésie ici est renversée ; elle est un gouffre où tombe sans fin le lecteur, subitement vivant pourtant, rendu au sens de la terre à tomber ainsi et le sentir par toutes les fibres de son corps de lecteur emporté dans la chute collective ; la lumière est aveuglante et néanmoins pâle à faire peur ; c’est que le soleil est noir, noir comme la beauté insupportable du Sang du ciel, noir comme l’humour terrible de Rawicz, un humour qui – peut-être – est ce qui l’a sauvé jusqu’à ce jour de mai 1982 où il s’est donné la mort. (…) Le Sang du ciel est un livre unique, à tous les sens du terme, quand bien même son auteur a publié en 1969 un court ouvrage qui lui a valu bien des inimitiés, Bloc-notes d’un contre-révolutionnaire ou la gueule de bois : il y démontait à chaud quelques-unes des illusions de 68 sur un mode réactionnaire, mais à trente ans de distance on peut le lire en saluant l’ironie décapée et l’intelligence acérée du propos. Unique, Le Sang du ciel l’est au point de n’être comparable à aucun autre livre. Le silence qui l’entoure depuis quarante-cinq ans est d’autant plus stupéfiant – quand bien même Le Sang du ciel existe pleinement, cependant, dans ces zones d’ombre où peu de lecteurs s’aventurent mais où se transmettent certains livres essentiels. (…) » Bertrand Leclair Extraits d’un article paru sur remue.net le 30 octobre 2006 « Expérience éprouvante que d'entrer dans ce livre inouï et d'en dégager ce qui peut en être retenu pour un feuilleton radiophonique. Fou, brutal, halluciné, tendre, lucide, violent, inspiré, le récit se hisse à la hauteur de son sujet : Boris, le protagoniste, assiste impuissant, à la destruction de la communauté juive d’Ukraine dont il est issu. Boris, c’est à la fois Ulysse, Don Quichotte et le Joseph K. du Procès de Kafka venus nous décrire ce que désormais nous appelons la « Shoah par balles ». Je dois au très bel ouvrage d’Annie Dayan-Rosenman les Alphabets de la Shoah d’avoir connu cette œuvre de Piotr Rawicz. Elle y consacre un chapitre entier. Le sang du ciel est un livre extrême, et un doulou | 27/4/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Le sang du ciel de Piotr Rawicz 9/10 | durée : 00:23:04 - Adaptation radiophonique : Jean-Paul Thaens Réalisation : Michel Sidoroff Suivi éditorial : Emmanuelle Chevrière, conseillère littéraire « Le Sang du ciel est de ces livres qui vous marquent à jamais. Publié en 1961, il a été écrit en français par Piotr Rawicz, né en Ukraine mais exilé à Paris dès 1947 après avoir miraculeusement survécu à l’extermination des Juifs d’Europe – car c’est bien et peut-être avant tout cette terrible dimension miraculeuse que cherche à élucider Le Sang du ciel : « Courage et lâcheté formeraient-ils un duo inséparable, un dvandva, un tandem comme le vide et la plénitude ? A vrai dire, et sans me vanter, je n’ai nullement cherché à échapper à la Grande Action. Mourir me paraissait alors doux et facile. Et la mort m’a fait le coup féminin classique. Comme je ne la fuyais pas, elle m’a tourné le dos. » Le Sang du ciel n’est pas un témoignage, ou un document, c’est un roman, ou plus exactement c’est l’œuvre d’un immense poète qui tente de recoudre ou rapiécer son histoire terrible et inachevée au moyen d’une construction aussi souple et solide qu’elle peut précisément paraître décousue. Comme l’affirmait la quatrième de couverture du livre à sa parution, « cette histoire d’une ville ensevelie et d’un homme dont la fuite et la défaite sont devenues la seule patrie, fut-elle simplement vécue ou bien rêvée par un poète assoiffé de rêves cruels ? (...) Quelque part dans une Ukraine qui n’est qu’une Ukraine de légende, Piotr Rawicz parvient à reconstituer, dans un rythme sauvage, l’univers hallucinant de la persécution nazie, à dépeindre le mécanisme de l’extermination d’un peuple ». La poésie ici est renversée ; elle est un gouffre où tombe sans fin le lecteur, subitement vivant pourtant, rendu au sens de la terre à tomber ainsi et le sentir par toutes les fibres de son corps de lecteur emporté dans la chute collective ; la lumière est aveuglante et néanmoins pâle à faire peur ; c’est que le soleil est noir, noir comme la beauté insupportable du Sang du ciel, noir comme l’humour terrible de Rawicz, un humour qui – peut-être – est ce qui l’a sauvé jusqu’à ce jour de mai 1982 où il s’est donné la mort. (…) Le Sang du ciel est un livre unique, à tous les sens du terme, quand bien même son auteur a publié en 1969 un court ouvrage qui lui a valu bien des inimitiés, Bloc-notes d’un contre-révolutionnaire ou la gueule de bois : il y démontait à chaud quelques-unes des illusions de 68 sur un mode réactionnaire, mais à trente ans de distance on peut le lire en saluant l’ironie décapée et l’intelligence acérée du propos. Unique, Le Sang du ciel l’est au point de n’être comparable à aucun autre livre. Le silence qui l’entoure depuis quarante-cinq ans est d’autant plus stupéfiant – quand bien même Le Sang du ciel existe pleinement, cependant, dans ces zones d’ombre où peu de lecteurs s’aventurent mais où se transmettent certains livres essentiels. (…) » Bertrand Leclair Extraits d’un article paru sur remue.net le 30 octobre 2006 « Expérience éprouvante que d'entrer dans ce livre inouï et d'en dégager ce qui peut en être retenu pour un feuilleton radiophonique. Fou, brutal, halluciné, tendre, lucide, violent, inspiré, le récit se hisse à la hauteur de son sujet : Boris, le protagoniste, assiste impuissant, à la destruction de la communauté juive d’Ukraine dont il est issu. Boris, c’est à la fois Ulysse, Don Quichotte et le Joseph K. du Procès de Kafka venus nous décrire ce que désormais nous appelons la « Shoah par balles ». Je dois au très bel ouvrage d’Annie Dayan-Rosenman les Alphabets de la Shoah d’avoir connu cette œuvre de Piotr Rawicz. Elle y consacre un chapitre entier. Le sang du ciel est un livre extrême, et un doulou | 26/4/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
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Le sang du ciel de Piotr Rawicz 8/10 | durée : 00:25:07 - Adaptation radiophonique : Jean-Paul Thaens Réalisation : Michel Sidoroff Suivi éditorial : Emmanuelle Chevrière, conseillère littéraire « Le Sang du ciel est de ces livres qui vous marquent à jamais. Publié en 1961, il a été écrit en français par Piotr Rawicz, né en Ukraine mais exilé à Paris dès 1947 après avoir miraculeusement survécu à l’extermination des Juifs d’Europe – car c’est bien et peut-être avant tout cette terrible dimension miraculeuse que cherche à élucider Le Sang du ciel : « Courage et lâcheté formeraient-ils un duo inséparable, un dvandva, un tandem comme le vide et la plénitude ? A vrai dire, et sans me vanter, je n’ai nullement cherché à échapper à la Grande Action. Mourir me paraissait alors doux et facile. Et la mort m’a fait le coup féminin classique. Comme je ne la fuyais pas, elle m’a tourné le dos. » Le Sang du ciel n’est pas un témoignage, ou un document, c’est un roman, ou plus exactement c’est l’œuvre d’un immense poète qui tente de recoudre ou rapiécer son histoire terrible et inachevée au moyen d’une construction aussi souple et solide qu’elle peut précisément paraître décousue. Comme l’affirmait la quatrième de couverture du livre à sa parution, « cette histoire d’une ville ensevelie et d’un homme dont la fuite et la défaite sont devenues la seule patrie, fut-elle simplement vécue ou bien rêvée par un poète assoiffé de rêves cruels ? (...) Quelque part dans une Ukraine qui n’est qu’une Ukraine de légende, Piotr Rawicz parvient à reconstituer, dans un rythme sauvage, l’univers hallucinant de la persécution nazie, à dépeindre le mécanisme de l’extermination d’un peuple ». La poésie ici est renversée ; elle est un gouffre où tombe sans fin le lecteur, subitement vivant pourtant, rendu au sens de la terre à tomber ainsi et le sentir par toutes les fibres de son corps de lecteur emporté dans la chute collective ; la lumière est aveuglante et néanmoins pâle à faire peur ; c’est que le soleil est noir, noir comme la beauté insupportable du Sang du ciel, noir comme l’humour terrible de Rawicz, un humour qui – peut-être – est ce qui l’a sauvé jusqu’à ce jour de mai 1982 où il s’est donné la mort. (…) Le Sang du ciel est un livre unique, à tous les sens du terme, quand bien même son auteur a publié en 1969 un court ouvrage qui lui a valu bien des inimitiés, Bloc-notes d’un contre-révolutionnaire ou la gueule de bois : il y démontait à chaud quelques-unes des illusions de 68 sur un mode réactionnaire, mais à trente ans de distance on peut le lire en saluant l’ironie décapée et l’intelligence acérée du propos. Unique, Le Sang du ciel l’est au point de n’être comparable à aucun autre livre. Le silence qui l’entoure depuis quarante-cinq ans est d’autant plus stupéfiant – quand bien même Le Sang du ciel existe pleinement, cependant, dans ces zones d’ombre où peu de lecteurs s’aventurent mais où se transmettent certains livres essentiels. (…) » Bertrand Leclair Extraits d’un article paru sur remue.net le 30 octobre 2006 « Expérience éprouvante que d'entrer dans ce livre inouï et d'en dégager ce qui peut en être retenu pour un feuilleton radiophonique. Fou, brutal, halluciné, tendre, lucide, violent, inspiré, le récit se hisse à la hauteur de son sujet : Boris, le protagoniste, assiste impuissant, à la destruction de la communauté juive d’Ukraine dont il est issu. Boris, c’est à la fois Ulysse, Don Quichotte et le Joseph K. du Procès de Kafka venus nous décrire ce que désormais nous appelons la « Shoah par balles ». Je dois au très bel ouvrage d’Annie Dayan-Rosenman les Alphabets de la Shoah d’avoir connu cette œuvre de Piotr Rawicz. Elle y consacre un chapitre entier. Le sang du ciel est un livre extrême, et un doulou | 25/4/12 | Gratuit | Afficher sur iTunes |
| Total : 23 épisodes |
Avis des utilisateurs
Indispensable
Tout ici est juste : le jeu, la mise en scène, le choix des passages du procès articulés avec une voix off qui donne des détails, résume et rappelle des faits indispensables à la bonne compréhension du procès. Un travail de fourmi, salutaire, de grande qualité et qui démontre une fois de plus la chance que nous avons de pouvoir bénéficier des programmes de France Culture. Merci.
Milenium, j'adore !
C'est autre chose qu'un livre audio, c'est une adaptation : plus facile de se figurer l'ambiance, notamment parce que les persinnages sont joués par des acteurs - plutôt bons à mon avis - et que la production est bruitée (excellent travail, pas envahissant mais indispensable). Je n'ai pas lu le livre mais l'ensemble me paraît très réussi. La voix blanche de Salander est tout à fait crédible, jusqu'à sa respiration quand elle fûme, les autres acteurs très bien.
Il faudrait que France Culture propose des programmes de ce genre pour enfants.
Je cours acheter la trilogie!!
Je ne voulais pas céder a la mode Millenium, mais depuis que j'ai suivi l'excellente adaptation radio, j'ai couru chez mon librairie me procurer les trois volumes et....
Cela fait trois nuits que je ne dors plus;)
Vive France Culture et notre service publique, le meilleur au monde!!







