14 Morceaux, 54 minutes

TITRE DURÉE

Notes et avis

4.4 sur 5
24 notes
24 notes
Ledamel ,

Semblable et même Etrangeté...

Ahhhh... ! Singulière et étonnante Enya....

Si l'on dit de beaucoup d'artistes (Sade, feu Michael, …) que leur style est devenu une sale habitude, une marque de fabrique qui se répète à l'infini sans renouveau, Enya fait elle-aussi partie de ces copiés-collés, qui pourtant depuis près de 30 ans presque nous charment encore… S'agirait-il finalement toujours du même morceau, incroyablement étiré et presque vertigineusement identique au fil des décennies, des saisons et des singles ?? Inchangé ?Aux mêmes rythmiques, mêmes choeurs, même prod, mêmes instruments, même atmosphère, mêmes voix, inflexions et effets vocaux au iota près… Une musique new wave bon marché commerciale qui bégaye jusqu'à l'absurde ? Exercice de style sans fin ?

Ici, le seul gimmick un peu nouveau est dans le choix de cet "Allelujah" au refrain, si religieux, en tous cas psalmodié avec originalité, et aussi un piano ( pas si fréquent ! ) à partir de 2.13. Le reste est une marche aux échos Enyesques jusqu'au trouble… (Et jusqu'au titre !!! Après les singles It's in the Rain, Trains & Winter Rains, on aurait cru être gratifié d'un petit Echoes in Night, in Sun, in Water, n'importe quoi mais pas Rain again ! Incompréhensible…)
Dans son château perdu et ses rêves artificiels, rien ne bouge donc. Ni dans ses studios. Où est-elle prisonnière de ce style qui fait son succès et que rien ne devra déranger ?… Entière reste l'énigme… On avait bien eu des guitares électriques sur My ! My ! Time Flies pourtant. La belle sait donc aussi parfois s'éveiller de son sommeil séculaire…

Et chaque nouvel album reste aussi et quand même à chaque retour une promesse, une fête charriant son lot de singles éblouissants (depuis Anywhere Is, Book of Days, WIld Child, Boadicea, Lazy Days) ou décevants (Celui-ci, le précédent un poil, et tant d'autres … ), ses cohortes de balades vaporeuses qui finissent toutes par parler de nuit, de neige et de pluie, et par les évoquer si bien… Hymnes nacrés et impalpables, dont certains touchant le sublime doux amer ( La Sonadora, Sandman Lullaby, Sumiregusa, Hope as a place et tant d'autres… ) ou instrumentaux addictifs agissant comme de géniaux baumes (Drifting, River…)
Autres rythmiques plus mystiques et tribales, exotiques, génialement martelées, parfois, inquiétantes ou dansées ( depuis l'incandescent Storms in Africa, il y a eu les latins Pax Deorum, Cursum Perficcio et Tempus Vernum, mais aussi River Sings, etc…) n'auront pas échappé aux plus patients et attentifs fans.

On peut parier que cette Ile au Ciel Noir regorgera de quelques surprises de cet acabit… et puis de morceaux identiques à tous les précédents. Pas de révolution, de chaos. Juste du calme, du paisible, du cosmique, du pérenne, du déjà vu, du stable.
En ces temps troublés, c'est déjà ça. Merci de ce retour si longtemps attendu en tous cas, Miss Enya... Allelujah !

Edouard Dia. Paris.

RAMUNCHO1958 ,

Copié-collé

Rien de nouveau du ENYA à 100/100.Un album qui ressemble trop aux autres.

Rafaele7 ,

Bof

7 ans pour nous pondre un ersatz ... On attendait mieux, beaucoup mieux !

À propos de : Enya

Avec son mélange de mélodies folk, de fonds de synthétiseur, et de motifs classiques, Enya crée un style à part qui se rapproche plus du new age que de la musique folk et celtique qui ont été ses premières influences. Avec sa musique à part, onctueuse et son chant hypnotique overdubbé, "Orinoco Flow," le single phare de son deuxième album Watermark (1988), devient numéro un en Grande Bretagne et élève Enya au rang de star internationale. Son deuxième opus de 1991, Shepherd Moons, rencontre encore plus de succès, il se vend par la suite à plus de dix millions d'exemplaires dans le monde entier et reste au Top 200 pendant presque quatre ans. ~ Stephen Thomas Erlewine

VILLE DE NAISSANCE
Gaoth Dobhair, Donegal, Ireland
GENRE
New age
DATE DE NAISSANCE
17 mai 1961

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