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Mirrorwriting

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Avis sur l’album

Through no fault of his own, 28-year-old Londoner Jamie Woon arrived on the scene already having to justify whether we needed either another BRIT school graduate or another sensitive, British singer/songwriter named James on the scene. While his first album, Mirrorwriting, shares a few similarities with his counterparts in the former category in the shape of Katy B's dubstep leanings and the late Lynden David Hall's chilled-out soul, and the latter in its minimal James Blake-esque production, its unique, after-hours sound ensures that he deserves his place on various "sound of 2011" polls as much as anyone. Indeed, comparisons with Blake's self-titled debut may be inevitable, but these 12 tracks are a different beast, placing emphasis much more on poppier melodies and Woon's swoon, comprised of some Terence Trent D'Arby-esque vocals thankfully free of unnecessary Auto-Tune. The first half of Mirrorwriting, in particular, is a particularly impressive display creating a nocturnal atmosphere without foregoing any memorable hooks. Lead single "Night Air" is a gorgeous fusion of ghostly bleeps and Burial-produced beats, whose clever use of space appropriately ties in with its lyrics of "I've acquired a taste for silence"; the warm-layered synths, low-slung basslines and blue-eyed soul harmonies of "Shoulda" sound like a 2011 update of Mike + the Mechanics' "Silent Running," while the twitchy, Timbaland-style beats and staccato strings of "Middle" echo the Prince-pastiche funk of Justin Timberlake's last record, even if its schmaltzy boy band lyrics ("I can't get enough of your love") are more *NSync-esque. But following the gospel-tinged, '90s trip-hop of "Spirits," the album seems to lose its focus, as Woon's soothing, tremulous tones get pushed to the sidelines in favor of the obligatory, wobbly basslines on the slow jam "Spirals," and the aimless ambient electronica and clattering percussion on "Echoes," while the 47-second instrumental "Secondbreak" is perhaps the most pointless interlude committed to record this year. Woon nearly gets things back on track with the Neptunes-style beats and pounding, bluesy piano chords of "TMRW," but the meandering "Gravity" fails to live up to its early cinematic promise, while the acoustic closer, "Waterfront," veers dangerously close to the wishy-washy Morrison/Blunt territory that the first half of the disc so effortlessly avoids. Mirrorwriting is an encouraging first offering which should neatly fill the spacious, indie R&B gap until the XX's next record comes along, but if it could have sustained the quality of its opening six tracks, it could have been much better. ~ Jon O'Brien, Rovi

Avis des utilisateurs

Très Bon !

Il y a énormement de talent chez Jamie Woon. On se laisse bercer sur cette album comme quand on prend un train. Les chansons nous balladent au gré des paysages teintés de soul, de dub, presque de trip hop ( sans la rythmique ). Quelques airs R'n'B, élégants ( pour reprendre le magnifique précédent post ) ou pas dirons nous, cela crisse un peu à l'oreille ( d'ou les 4 étoiles uniquement ). Mais prenons les dans ce voyage, comme un léger coup de frein à l'entrée d'une gare. Au final, l'ensemble de l'album est vraiment très bon et on ne reste pas à quai. Et on a déjà envie de prendre son prochain ticket pour un futur album.

Brillant!

Jamie Woon, chanteur, auteur, compositeur d’origine anglaise qui sort de la prestigieuse BRIT School (de son vrai nom : London School For Performing Arts & Technology), la même école qui nous apporta la regrettée et talentueuse Amy Winehouse.

Il sort son premier petit EP en 2007, où Burial, génie de la musique ambient/dubstep lui remixe Wayfaring Stranger, reprise d’une vieille complainte britannique, datant du début du 18ème siècle. Alors que Jamie Woon semble encore chercher son style, cette rencontre va changer sa vie et aiguiser sa créativité. On aurait pu, à l’époque, passer à coté de son réel talent, mais le jeune homme fût patient et prit le temps de donner plus de profondeur à ses morceaux pour mieux les sublimer. En effet, il a fallu presque 4 ans de travail méticuleux pour donner naissance à cette pépite qu’est Mirrowriting. Et ça se sent !

Les arrangements sont harmonieux, rien ne sonne faux, tout est a sa place. On se laisse transporter par ces milliers de petits sons délicats qui crépitent autour de nous. L’ambiance, elle, en deviendrait presque érotique. Sa belle voix teintée de soul n’a pas non plus à rougir… Même très peu accompagnée, elle nous caresse et nous baigne dans une certaine plénitude. On en oublierait presque toutes nos petites contrariétés. Il y a aussi un peu d’inspiration R’n'B élégant, on pense parfois à du James Blake peut-être mêlé à la pop plus accessible d’Imogen Heap, elle-même sortie de la BRIT School.

L’exercice des années a donc réussi à donner une réelle cohérence tout au long de Mirrowriting. C’est ce qu’on apprécie d’ailleurs finalement le plus, l’atmosphère reste ainsi intacte du début à la fin.

Critique du site Brillantines.com

Genial!

Raaaaa, je peux mourir tranquille après avoir écouté "Night Air" .

Biographie

Né(e) : 29 mars 1983 à England

Genre : Alternative

Années d’activité : '00s, '10s

Le natif de Londres Jamie Woon est le fils de la choriste Mae McKenna. Il fait ses débuts en 2006 avec sa saisissante interprétation folk-soul a cappella de "The Wayfaring Stanger". D'abord sorti en maxi vinyle simple face, le morceau est réédité en février avec l'ajout d'un titre original, "Gravity" et de deux remixes, dont celui du chantre du dubstep Burial. Jamie Woon apporte alors sa collaboration à d'autres producteurs et se retrouve dans une nouvelle...
Biographie complète
Mirrorwriting, Jamie Woon
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Note

Ses contemporains