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Making Mirrors

Gotye

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Avis des utilisateurs

première écoute un peu bizard, mais bon album

Somebody that i use to know est franchement superbe !! le reste de l'album est pas mal mais il me faudra un peu plus d'ecoute pour dire woah "c'est génial". Par contre juste un petit mot sur la critique comparative à D Guetta. Je ne vais pas justifier que D Guetta est mieux ou pas car déjà ce n'est pas le même style de musique. Ensuite chacun c'est goût. Donc c'est pour ça que je n'aime pas lire une hypotèse sur la culture des gens par rapport à leurs goûts musicaux. Dire que les gens n'ont aucun goûts musicaux parce qu'ils achètent ces chansons, est inacceptable. C'est comme dire que les gens n'on aucun goûts culinaire car ils mange du boeuf ou du mouton ou des pates. Alors que l'on peut faire des bons repas avec ces ingrédients. Chaque morceaux de musique comme chaques ingrédients à son point fort comme son point faible c'est ce qui fait que les gens aiment ou n'aiment pas mais ne leurs donne pas un statut.

Sting-isant... voire Gabriel-isant

A l'instar de Sting, Gotye a choisi d'être un chanteur sans nom (ou sans prénom). Et apparemment, il a dû biberonner au Sting une bonne partie de sa jeunesse en écoutant et réécoutant les trois premiers albums solo de l'ex-Police. Et il n'y a pas que Sting qui l'inspire, puisque du Peter Gabriel transpire également de cet album. On dira que c'est un bel hommage aux deux sus-nommés...
S'il ne veut pas être taxé de sous Sting ou de sous Gabriel, il faudra que l'ami Gotye nous propose mieux à l'avenir en s'autonomisant et en s'affranchissant de ces très lourdes et trop présentes influences.
En conclusion, pas mal, mais peut mieux faire.

Album anachronique ?

Comme tout le monde, j'ai été accroché d'abord par "Somebody that I used to know", et puis j'ai découvert un album comme je n'en avais pas entendu depuis longtemps... litérallement.

A son écoute, je n'ai pu m'empêcher de penser à "The dream of the blue turtles" de Sting, "Synchronicity" de Police, "So" de Peter Gabriel, "Face value" de Phil Collins, "Answers to nothing" de Midge Ure ou bien encore "Hounds of love" de Kate Bush. Non pas à cause de la voix de Gotye (vous pensez bien que je citerais pas Kate Bush sinon), mais par son son pop-rock représentatif, la manière dont l'album est produit, le choix de styles très diversifié des morceaux et l'impression générale qu'il m'a donné : comme si cet album avait été produit à la même époque que ceux que j'ai pré-cités, sorti en 33 tours vinyl ou K7 avec les singles 45 tours classés au top 50 qui vont avec...

Certains prendront ça pour un signe de vieille daube réchauffée, tant pis pour vous, on vous force pas, pour les autres "Making mirrors" c'est plutôt le bon petit plat du jour que personne ne fait plus uniquement parce que c'est plus à la mode et que tout le monde avait oublié la recette.

"Eyes wide open" renforce ce sentiment de voyage temporel : un titre plaidoyer sur l'état d'urgence écologique de la planète sous forme de récit d'anticipation, à l'atmosphère post-apocalyptique. Ceux qui ont connu les années 80-90 se souviennent comme ce genre de chansons était fréquentes de la part des artistes pop-rock à cette époque (ça m'a rappelé "We work the black seam" de Sting ou "The beds are burning" de Midnight Oil dans le traitement du thème). Désuet ? Naïf ? Peut-être... c'est vrai que ce genre de titre ne se fait quasiment plus de nos jours, car nous sommes beaucoup plus cyniques (sans doute non sans raisons) qu'à cette époque. En ce temps-là les grands combats humanitaires étaient menés par les artistes du show-biz à coups de chansons de ce genre... Eh ouais, je sais, ça paraît super neuneu maintenant, mais nombre d'initiatives humanitaires sont nées grace à ça dans ces années-là et bizarrement peu ont été créées depuis (je suis pas sûr que les restos du cœur auraient pu voir le jour à une époque aussi cynique que la notre).

Mais je disgresse et je radote (alors que je suis pas si vieux que ça... Quoique...). Bref, revenons à nos moutons...

Cet album semble dérouter pas mal de monde car jugé comme hétéroclite. Pour ma part, je vois pas en quoi c'est un défaut, c'est au contraire une qualité tant que ça ne devient pas du blougui-boulgua imbuvable. J'ai un peu de mal à comprendre le point de vue selon lequel tous les morceaux d'un même album devraient tous être de la même veine, l'artiste condamné à ne composer que des variantes des mêmes morceaux les plus populaires pour un public qui veut pas surtout pas qu'on lui propose autre chose. Si votre truc c'est l'autoroute bien rectiligne à regarde défiler toujours les même champs de colza avec juste un arrêt pipi/café-du-distributeur à la station service, faites comme vous voulez, en ce qui me concerne, moi je prends beaucoup plus de plaisir sur les petites routes à découvrir un peu le pays et les spécialités locales. Et effectivement, "Making mirrors" ne s'arrête jamais deux fois au même endroit.

Musicalement et vocalement parlant, Gotye se transforme à chacune de ses compositions, au point d'éliminer parfois toute comparaison possible entre elles. Et cependant, un peu inexplicablement, l'unité est là. Malgré leurs différences, l'appartenance de tous ces morceaux au même ensemble est évidente. Quelque chose les lie entre eux, de manière imperceptible. Chacun à sa place dans "Making Mirrors".
C'est justement cette "unité dans la diversité" qui me parle beaucoup dans cet album, comme pour ces illustres prédécesseurs que j'ai sus-nommé.

Dans le détail, ça donne quoi ?
1. Making mirrors : petite intro éthérée, à priori pas indispensable et pourtant une jolie page de garde pour cet album
2. Easy way out : un morceau brit-pop un peu court mais bien sympa
3. Somebody that I used to know : tout le monde connait avec son refrain qui fait tout de suite penser à Sting. Chanson sentimentale un peu surprenante : L'ex qui ne regrette pas du tout la fille, mais qui n'arrive pas à digèrer le fait qu'elle aie coupé radicalement tous les ponts avec lui...
4. Eyes wide open : j'en ai parlé plus haut, je vais pas revenir dessus
5. Smoke and mirrors : morceau teinté de blues-jazz un peu sombre
6. I feel better : pas ma préférée, genre de vieux soul-rock au refrain bien basique
7. In your light : morceau aux saveurs des îles ou de l'afrique, à la Paul Simon (voire Johnny Clegg & Savuka)
8. State of the Art : morceau marrant, un peu reggae, un peu drum & bass, avec une voix synthétique. La vie d'une famille transformée par l'achat du synthétiseur dernier cri.
9. Don't worry, we'll be watching you : ambiance douce mais inquiétante et sombre, si "Somebody..." est très Sting-ien, on est ici dans du Peter Gabriel-ien.
10. Giving me a chance : ballade qui me fait un peu penser à "Johnny & Mary" de Robert Palmer dans le genre
11. Save me : là encore on pense à Sting ou The Police, avec un petit quelque chose de Phil Collins époque "No jacket required" dans la compo (le plus ressemblant serait "Take me home", je pense)
12. Bronte : chanson très douce et triste, une ultime berceuse de ses maitres pour accompagner le très vieux chien malade de la famille dans ses derniers instants (malheureusement authentique, Bronte était le chien d'amis de Gotye...). C'est dans des cas comme ça qu'on regrette d'être bilingue...

En conclusion :
Si vous êtes comme moi, un peu nostalgique de cette musique pop-rock de la fin du siècle dernier quand elle était à son apogée, mais pas porté malgré tout sur la nécrophilie musicale, cet album est pour vous.
En revanche, si vous comptiez sur une compilation de 12 "Somebody that I used to know", prenez le single et laissez tomber...

Biographies

Né(e) : 21 mai 1980 à Bruges, Belgium

Genre : Alternative

Années d’activité : '00s, '10s

Gotye (pronounced "go-ti-yay" or "Gauthier") is the alias of Australian electronic pop trickster Wally de Backer. Born in Belgium and raised in Melbourne, de Backer began making music in his bedroom as a teen, and for several years fronted the rock band Downstares. After the group dissolved, he gravitated toward cut-and-paste electronic music, and in 2003 issued the first Gotye album, Boardface. Like Drawing Blood followed two years later, notching the cult hit "Learnalilgivinanlovin" and earning...
Biographie complète
Making Mirrors, Gotye
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Note

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