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Trouble

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Avis sur l’album

With her first album, 2011's Perfectionist, singer Natalia Kills went from semi-obscurity as a British soap opera actress to fully-fledged pop stardom. That album positioned Kills as a would-be maverick in the vein of Lady Gaga and Ke$ha, with a bent toward Rihanna-esque good girl-gone-ad anthems. On her sophomore effort, 2013's Trouble, Kills is still the party girl with daddy issues and a sex-damaged swagger. Seemingly born out of a one night stand between HBO's Girls and and M.I.A.'s Tumblr account, Natalia Kills' music spews forth like a rainbow cat puke meme that cribs from any number of post-modern contemporary sources, from Courtney Love's "girl with the most cake" tiara, to Grimes' ironic girl-gang posturing, to Gwen Stefani's appropriation of Japanese Harajuku Girl subculture. Kills is the blase gangsta princess delivering her inflammatory lines with a Lolita-esque insouciance that registers somewhere between bored Mall goth and psycho-sexual cheerleader. Which basically means that, while Kills isn’t that far off from the P!nks and Lady Gagas of the world, she has enough of her own personality to keep your attention. One minute, as on "Stop Me," she's Trent Reznor's snotty little sister cooing, "We could do some damage, f**k me in the Paris lights," and putting on her high heels so that "she's closer to God." The next minute, as on "Boys Don't Cry," she's pleading, "I'll be yours tonight, but don't hold me too tight." It's a dance-pop pantomime that artists have been trying to pull off ever since Madonna sang about a sexual experience so revelatory it gave her back her virginity. However it should be mentioned that in the era of Ke$ha, Nikki Minaj, and Lady Gaga, when iconoclast status is the norm among female pop stars, the concept behind performers like Kills can start to feel a little facile, sometimes even bordering on repetitive. Suffice to say, it's hard to define what exactly qualifies as impressive in this arena of pop music; it's mostly a question of what hooks you and what doesn't. And as Kills raps on "Controversy," "Drink the Kool-Aid. Don't drink the Kool-Aid."

Avis des utilisateurs

Natalia Kills au sens trouble du terme

Révélée par will.i.am, Natalia Kills avait déjà fait ses preuves en 2011 avec "Pefectionist", un premier album sans fautes. Pour son nouvel opus, la chanteuse-auteure-compositrice, actrice et réalisatrice britannique a opté pour une suite logique en profondeur à commencer par la pochette de celui-ci : un collage de différents éléments symbolisant la vie privée de la jeune fille qui a tenu à assembler les divers objets représentés après les avoir imprimés sur du papier, créant elle-même la pochette du disque.

Elle cite le Valium dans la page de remerciements du livret du disque qu'elle dédie à ses parents et à tous les garçons qui ont essayé de la sauver. Le ton est donné ! En même temps, quand un album s'intitule "Trouble" et que son premier single s'appelle "Problem", il ne faut pas s'attendre à un conte de fées.

Le présage se confirme dès la première piste baptisée "Television". Cet objet omniprésent dans les clips de la chanteuse bénéficie désormais d'une chanson à part entière qui ouvre l'album sur une introduction faite de sirènes de polices. Un son inquiétant qui laisse brusquement place à une mélodie pop rock et des paroles impudiques en hommage à une famille brisée. Si le rythme de ce premier morceau suggère une classification commerciale du disque, la piste suivante, "Problem", également introduite par des sirènes de police, révèle rapidement sa véritable valeur artistique grâce à une énergie insolante portée par une guitare nerveuse et une interprétation pleine d'audace. On comprend alors très vite que "Trouble" n'est pas qu'un simple album. Il s'agit clairement d'une autobiographie adolescente comme le démontre l'excellent titre "Daddy's Girl" dans lequel son interprète décrit la dévotion de sa mère pour son père qui a été emprisonné alors qu'elle n'avait que 14 ans.

La chanteuse continue de ressasser ses douloureux souvenirs dans "Saturday Night". Retenue comme second single de l'album et forte d'un clip somptueux, cette chanson constitue la colonne vertébrale du disque et s'écoute inlassablement pour ses remarquables variations mélodiques. Elle aborde le désenchantement et la jeunesse avortée sous anxiolytiques qui prétend que tout va bien même quand ce n'est pas le cas. 

Place ensuite à "Devils Don't Fly", chanson dans laquelle l'artiste dépeint l'injustice de la vie avec une justesse éblouissante en avouant ses propres faiblesses, baissant sa garde le temps d'une confession magnétique.

Perfectionniste, Natalia Kills a veillé à plaire à tout le monde en variant les plaisirs. De la ballade réussie sur la solitude ("Marlboro Lights") à la pop sexy et envoûtante ("Stop Me") en passant par la provocation électrique ("Controversy", "Rabbit Hole") et la chanson d'amour orageux ("Boys' Don't Cry", "Outta Time", "Watching" You"), le disque se veut éclectique à souhait.

Vient enfin "Trouble", titre éponyme de la galette qui s'avère être l'hymne de la fille à problèmes et qui clôt l'album de la meilleure des façons.

À seulement 27 ans et sans vraiment en avoir conscience, Natalia Kills est en train de marquer l'histoire de la musique en y inscrivant une œuvre complexe et étoffée qui se démarque par un univers propre et une esthétique bien choisie. L'artiste, qui faisait déjà allusion à son adolescence dans son premier album, se livre ici à un récit plus exposé en expérimentant au passage une nouvelle manière d'écrire mais aussi de chanter son passé tumultueux avec des textes criants de vérité et touchants d'intimité. Après tout, on ne choisit pas de s'appeler Natalia "Kills" sans être capable d'une écriture assassine.

Véritable journal intime thérapeutique, "Trouble" est un album personnel à la hauteur de ce qu'il promettait d'être : merveilleusement troublant !

Time for fame

Very talented artist yet underrated. Do not hesitate!

Brand-new Kills

Really got into another era, but just getting better and better!

Biographie

Né(e) : 15 août 1986 à Bradford, England

Genre : Pop

Années d’activité : '10s

Already a popular British actress, Natalia Keery-Fisher launched her music career with the release of 2005's "Don't Play Nice," a hit single that was credited to her stage name, Verbalicious. She later ditched the nickname for a new moniker, Natalia Kills — she also adopted her grandmother's last name of Cappuccini before the stage name Kills — and restructured...
Biographie complète
Trouble, Natalia Kills
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  • 7,99 €
  • Genres: Pop, Musique, Rock, Dance
  • Sortie: 1 janv. 2013
  • « Parental Advisory » (avis parental)

Note

Précurseurs

Ses contemporains