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Untrue

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Avis sur l’album

Burial, the self-titled debut album by an anonymous dubstep producer from London, proved one of the more surprising success stories of 2006. It was voted Album of the Year by the influential experimental-electronic magazine The Wire and was fawned over by a long list of other media, from Mixmag to Pitchfork. Upon the release of Untrue, the second Burial album, the cycle of acclaim appeared likely to repeat itself. While Untrue isn't likely to win many, if any, Album of the Year honors (in the wake of the debut's acclaim, the novelty of Burial lessened considerably), the album's arguably even better than its predecessor. Untrue finds its anonymous producer streamlining the varied approach of his debut, resulting is a uniform collection of tracks that are subtly evolving variations of each other. Following an untitled, foreboding intro, Untrue kicks off with the simply melodic "Archangel" and culminates 45 minutes later with the majestic "Raver," a summary conclusion. There aren't any MC-featuring tracks such as "Spaceape" as there were on the debut, nor is there any hard-hitting tech-step à la "Southern Comfort"; instead, every track on Untrue seems cut of the same cloth, emphasizing ghostly vocal loops, shadowy ambient motifs, and the warped rhythmic signatures of 2-step. One of the key highlights is "Ghost Hardware," the closest the album comes to genuine dance music. It's followed by another standout, "Endorphin," an ambient interlude that shimmers for three minutes, entirely free of beats, before the sub-frequency bassline of "Etched Headplate," one of the album's most melodic and memorable songs, cuts through the stillness. Untrue is most evocative when listened to in sequence, for the moods and characteristics of each track evolve as the album progresses. Once "Raver" brings the proceedings to a close, though, it's the overall impression of the Untrue that stays with you, more so than any particular tracks. If you can appreciate the style of dubstep employed by Burial, it's easy to fall head over heels for Untrue, an album on which there are absolutely no mainstream-crossover concessions, no ego trips, and no willful stylistic variation — an album where the music, a singular style of it, takes center stage with no distractions or sideshows, where there's never the urge to skip to the next track, because they're all part and parcel of the greater whole.

Avis des utilisateurs

l'inconnu du pays des ombres

Le mystérieux Londonien Burial a réussi un incroyable pari. Celui de composer un album qui part des tréfonds de l’underground (la scène dub-step londonienne : il n’y a guère que le noise de Detroit pour être plus obscur et sectaire ces jours-ci) pour atteindre une incroyable lumière, qui touche à l’intime de chacun de ses auditeurs. Ce qui en fait un peu le Massive Attack ou le Portishead des années 2000. Burial part en effet d’une même science rythmique que ces deux groupes : il y a chez lui aussi de l’électronique, du hip-hop et de la soul. Mêmes ingrédients, mais époque totalement différente : la musique de Burial ne parle pas tant d’histoires d’amour anglaises comme le faisaient celles de Massive Attack ou de Portishead, mais plutôt du fantôme de ces histoires, de leurs traces spectrales dix ou quinze ans plus tard. Untrue, son deuxième album, contient ainsi des voix et des rythmes que l’on peut entendre depuis dix ans dans la musique électronique : des voix héritières de la soul et du r’n’b mais désormais métamorphosées par les années et par le filtre de la radio, de l’internet, du mp3, de la musique de jeux vidéo. Dans sa musique, tout s’enchevêtre et l’on a l’impression d’écouter à la fois un disque de rave et un album idéal pour la maison, un disque pour danser et planer. Sur son précédent album, Burial avait construit des sonorités assez interlopes, sombres et aquatiques, qui dépeignaient un Londres désespéré. Ici, le spleen est toujours présent mais il navigue dans des eaux moins troubles : les rythmes sont assurés, surplombent des craquements omniprésents qui ajoutent de la matière à une musique qui se base sur des effets minimaux, sur le moins d’arrangements possible. Percussions, basses, samples de voix présentes ou très lointaines, textures à peine audibles : les ingrédients sont basiques, mais le résultat force le respect. Car, plus que n’importe quel autre producteur aujourd’hui, Burial parvient à mettre de la musicalité dans ce qu’il compose, à architecturer ses morceaux à la manière de vraies chansons : on est ici en plein dans un songwriting différent. On songe parfois à Prince, à Timbaland en lo-fi, on songe surtout beaucoup au futur prometteur de cet inconnu qui n’a nul besoin de paraître pour être : une gageure à l’ère d’internet qui impose à tous une visibilité outrecuidante. C’est en s’évaporant que Burial brille le plus, et c’est son absence d’ego qui illumine toute sa musique, dont on n’ose même pas croire qu’elle existe, dont on n’ose même pas dire qu’elle est la plus belle de l’année, de la décennie : il faut écouter cet album les yeux fermés et se souvenir de ce que c’est que de tomber amoureux la première fois de sa vie. L'album absolu.

Brutal et émouvant

Burial est brutal, dur, froid et... si émouvant. Untrue est résolument dédié aux contemplatifs de la pire espèce, ceux qui, comme Burial, arrivent encore à plaquer leurs émotions sur les contours de ce monde décharné.

Que dire..

Comme le titre de mon article le dit si bien.. Que dire.. Je ne sais pas.. J'en ai perdu mes mots.. Tellement magnifique, envoutant, mais noir aussi entrainant mais sombre.. La découverte de l'année pour moi vraiment je le conseille de chez conseille à acheter d'urgence vous ne serez vraiment pas déçu.. Un artiste tout simplement magnifique

Biographie

Né(e) : London, England

Genre : Électronique

Années d’activité : '00s, '10s

Anonymity was part of the initial lure of Burial, a dubstep producer from London. "I love...old jungle and garage tunes, when you didn't know anything about them, and nothing was between you and the tunes," Burial was quoted as saying in a rare interview (The Guardian, October 26, 2007). "I liked the mystery; it was more scary and sexy, the opposite of other music." Anonymity, of course, has long been a quality positively associated with electronic music, going back to early years of Detroit techno,...
Biographie complète
Untrue, Burial
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Note

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