Description

Barack Obama et ses conseillers relatent au jour le jour les péripéties d’une présidence qui voulait changer l’Amérique. Une immersion documentaire inédite dans la réalité de la Maison-Blanche, contée avec le souffle de la fiction.

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Description

Barack Obama et ses conseillers relatent au jour le jour les péripéties d’une présidence qui voulait changer l’Amérique. Une immersion documentaire inédite dans la réalité de la Maison-Blanche, contée avec le souffle de la fiction.

    • Épisode 1

    Yes We Can

    Acte I : comment, deux mois avant son investiture, Barack Obama doit mettre de côté ses ambitieuses promesses de réformes pour gérer la plus grande crise économique que le monde ait connue depuis la crise de 1929, et découvre que les Républicains ont résolu de le contrer par une opposition systématique. Les mesures qu'il prend pour prévenir l'effondrement de l'économie américaine sont impopulaires (son refus de nationaliser les banques et de punir Wall Street), chères (son plan de relance est le plus grand de l’histoire américaine) et controversées (sa décision de renflouer l'industrie automobile). L’état de grâce est terminé avant même qu'il ait concrétisé une seule de ses grandes promesses électorales – notamment celle de fermer Guantanamo, mise en échec lorsque les membres du Congrès refusent d’accueillir des détenus sur le sol américain. Il obtient néanmoins une petite victoire au sommet sur le climat de Copenhague, en s'invitant dans une réunion présidée par la Chine.

    • 57 minutes

    Acte I : comment, deux mois avant son investiture, Barack Obama doit mettre de côté ses ambitieuses promesses de réformes pour gérer la plus grande crise économique que le monde ait connue depuis la crise de 1929, et découvre que les Républicains ont résolu de le contrer par une opposition systématique. Les mesures qu'il prend pour prévenir l'effondrement de l'économie américaine sont impopulaires (son refus de nationaliser les banques et de punir Wall Street), chères (son plan de relance est le plus grand de l’histoire américaine) et controversées (sa décision de renflouer l'industrie automobile). L’état de grâce est terminé avant même qu'il ait concrétisé une seule de ses grandes promesses électorales – notamment celle de fermer Guantanamo, mise en échec lorsque les membres du Congrès refusent d’accueillir des détenus sur le sol américain. Il obtient néanmoins une petite victoire au sommet sur le climat de Copenhague, en s'invitant dans une réunion présidée par la Chine.

    • 57 minutes
    • Épisode 2

    Le plus beau jour du président

    Acte II : comment le nouveau président, contre l'avis de ses principaux conseillers, a tout risqué pour faire passer sa plus grande réforme, l'"Obamacare", lançant le chantier de l'assurance santé pour tous dès le début de son mandat. Un débat qui a exacerbé les passions américaines et coupé le pays en deux. Le texte est adopté à la Chambre des représentants, largement dominée par les Démocrates. Mais, au Sénat, la bataille est plus rude et Obama est obligé de faire des compromis qui affaiblissent le texte. Après une défaite surprise de la candidate des Démocrates dans le Massachusetts, Obama perd de plus sa courte majorité au Sénat. Il doit persuader Nancy Pelosi, la tenace présidente de la Chambre, d'utiliser toute son ingéniosité pour faire adopter le texte par ses troupes et négocier personnellement avec les députés anti-avortement de leur parti pour éviter une rébellion de dernière minute. Le 21 mars 2010, il réussit là où sept présidents avaient échoué avant lui, mais il en paiera le prix quelques mois plus tard. Aux élections de mi-mandat, il perd plus de sièges qu'aucun autre président depuis 1938, ainsi que le contrôle de la Chambre des représentants. Pendant tout le reste de sa présidence, il ne pourra faire voter aucune de ses grandes réformes par le Congrès.

    • 55 minutes

    Acte II : comment le nouveau président, contre l'avis de ses principaux conseillers, a tout risqué pour faire passer sa plus grande réforme, l'"Obamacare", lançant le chantier de l'assurance santé pour tous dès le début de son mandat. Un débat qui a exacerbé les passions américaines et coupé le pays en deux. Le texte est adopté à la Chambre des représentants, largement dominée par les Démocrates. Mais, au Sénat, la bataille est plus rude et Obama est obligé de faire des compromis qui affaiblissent le texte. Après une défaite surprise de la candidate des Démocrates dans le Massachusetts, Obama perd de plus sa courte majorité au Sénat. Il doit persuader Nancy Pelosi, la tenace présidente de la Chambre, d'utiliser toute son ingéniosité pour faire adopter le texte par ses troupes et négocier personnellement avec les députés anti-avortement de leur parti pour éviter une rébellion de dernière minute. Le 21 mars 2010, il réussit là où sept présidents avaient échoué avant lui, mais il en paiera le prix quelques mois plus tard. Aux élections de mi-mandat, il perd plus de sièges qu'aucun autre président depuis 1938, ainsi que le contrôle de la Chambre des représentants. Pendant tout le reste de sa présidence, il ne pourra faire voter aucune de ses grandes réformes par le Congrès.

    • 55 minutes
    • Épisode 3

    La guerre à reculons

    Acte III : comment, en dépit des espoirs que son discours, au Caire, a soulevés dans le monde arabe, Obama va échouer à sortir les États-Unis du bourbier créé au Moyen-Orient par la guerre de George W. Bush en Irak. Face aux révoltes dans certains pays arabes et à l'embrasement de la Syrie, il donne le sentiment d'hésiter à contretemps entre désengagement et intervention. Avant que, ironie de l'histoire, le pays le plus hostile aux États-Unis, l'Iran, lui accorde en 2015 sa première vraie victoire diplomatique. Un bilan en demi-teinte sur lequel le président sortant livre quelques réponses surprenantes – affirmant par exemple que sa volte-face, en 2013, sur l'intervention en Syrie proposée par la France, reste l'une des décisions "dont il est le plus fier". Cet épisode revient aussi en détail sur l'opération clandestine lancée par la CIA au Pakistan pour exécuter Ben Laden.

    • 59 minutes

    Acte III : comment, en dépit des espoirs que son discours, au Caire, a soulevés dans le monde arabe, Obama va échouer à sortir les États-Unis du bourbier créé au Moyen-Orient par la guerre de George W. Bush en Irak. Face aux révoltes dans certains pays arabes et à l'embrasement de la Syrie, il donne le sentiment d'hésiter à contretemps entre désengagement et intervention. Avant que, ironie de l'histoire, le pays le plus hostile aux États-Unis, l'Iran, lui accorde en 2015 sa première vraie victoire diplomatique. Un bilan en demi-teinte sur lequel le président sortant livre quelques réponses surprenantes – affirmant par exemple que sa volte-face, en 2013, sur l'intervention en Syrie proposée par la France, reste l'une des décisions "dont il est le plus fier". Cet épisode revient aussi en détail sur l'opération clandestine lancée par la CIA au Pakistan pour exécuter Ben Laden.

    • 59 minutes
    • Épisode 4

    L'Amérique pure et dure

    En 2012, la réélection d’Obama semble propice à réformer l’Amérique en profondeur sur des thèmes aussi capitaux que le port des armes ou l'immigration. Mais, après une série de bavures policières, c'est la question raciale qui va dominer la fin de son mandat. Cet ultime volet revient sur le massacre perpétré dans l'école primaire de Sandy Hook (Connecticut) et l'échec d'Obama pour imposer un contrôle accru des ventes d'armes. Y sont rappelés aussi les aléas de sa réforme de l’immigration, qu'il décide de faire passer en force, par décret présidentiel. Enfin, la série se clôt sur la colère grandissante des Noirs à travers le pays, qui à Ferguson (Missouri), en août 2014, donne lieu à de véritables émeutes. Obama raconte comment, en tentant de ramener le calme, il a cherché à s'inspirer de l'héritage de son héros, Martin Luther King.

    • 51 minutes

    En 2012, la réélection d’Obama semble propice à réformer l’Amérique en profondeur sur des thèmes aussi capitaux que le port des armes ou l'immigration. Mais, après une série de bavures policières, c'est la question raciale qui va dominer la fin de son mandat. Cet ultime volet revient sur le massacre perpétré dans l'école primaire de Sandy Hook (Connecticut) et l'échec d'Obama pour imposer un contrôle accru des ventes d'armes. Y sont rappelés aussi les aléas de sa réforme de l’immigration, qu'il décide de faire passer en force, par décret présidentiel. Enfin, la série se clôt sur la colère grandissante des Noirs à travers le pays, qui à Ferguson (Missouri), en août 2014, donne lieu à de véritables émeutes. Obama raconte comment, en tentant de ramener le calme, il a cherché à s'inspirer de l'héritage de son héros, Martin Luther King.

    • 51 minutes
© ARTE France, BBC, Brook Lapping Productions, Les Films d’Ici 2

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